jeudi 25 septembre 2008

Mozambique to approve $2,5bn power line project


Mozambique will approve a $2,5-billion plan to build a new 2 000 km electricity transmission line from the HCB dam in the western Tete province to the capital Maputo, a government official said on Monday.

Energy Minister Salvador Namburete told reporters the country's publicly owned electricity utility EDM and other funding agencies will start the project after cabinet approval.

"The last study finished three months ago [and] the private consultant will now present the results of the study on the most viable option," Namburete said.

"Then we shall evaluate and make our decision. As soon as we have decided on the option, we shall finalise the design and launch the public tender."

Namburete said the transmission line would help reduce the country's dependence on South Africa, which buys the bulk of power generated at the Hydro-Electric Cahora Bassa (HCB) dam and then sells it back to Mozambique.

"Without this new transmission line, it's difficult to advance to the other electricity generation projects that we want to develop," Namburete said.

"We want to supply the urban centres of the south from within Mozambique, and ensure that electricity reaches other parts of the country."

Mozambique's major dam, the Cahora Bassa Hydroelectric (HCB) plant, produces 2 075 megawatts of electricity. It currently provides 60 percent of its power to South Africa's Eskom and 35 percent to Zimbabwe's power utility Zesa, while Mozambique consumes 5 percent.

mercredi 24 septembre 2008

Corruption: 3,4 sur 10 pour Madagascar

mercredi 24 septembre 2008, par Manjaka Hery 

Le degré de corruption à Madagascar a connu une régression, selon le rapport présenté hier à l’hôtel Royal Palissandre Faravohitra par Transparency International Initiative Madagascar (TI-IM). Mais cette progression est tellement insignifiante, selon les observations de la TI-IM. Cette conclusion est tirée à partir de l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) établi en 2008. Selon cet indice, Madagascar a obtenu une note de 3,4/10. Ce qui le classe au 85ème rang sur 180 pays étudiés par la TI dans le monde entier, et au 10ème rang sur 47 pays d’Afrique. La note attribuée par TI pour classer chaque pays utilise une échelle de 0 à 10, en fonction de la prédominance de la corruption. Le pays qui connaît le plus haut degré de corruption obtient une note de 1/10. Il s’agit de la Somalie. Et les pays qui connaissent le plus bas degré de corruption ont eu chacun une note de 9,3/10. C’est le cas du Danemark, de la Suède et de la Nouvelle-Zélande.

Question de vie ou de mort

Dans la zone de l’Océan Indien, l’Ile Maurice a fait un progrès très remarquable. Sa note dépasse largement celle de Madagascar avec 5,5/10. L’année dernière, l’Ile Maurice a eu une note de 4,7/10, tandis que Madagascar a eu une note de 3,2/10. “Dans un pays pauvre, la corruption peut être une question de vie ou de mort, lorsque par exemple, elle touche aux ressources destinées aux hôpitaux ou aux réseaux de distribution d’eau potable”, selon le message du président de TI, Huguette Labelle. Selon un représentant de l’administration, présent lors du point de presse d’hier à Faravohitra, en matière d’établissement hospitalier, Madagascar a fait un progrès, en prenant l’exemple de l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA). Le rapport de TI est aussi marqué par la mauvaise performance des vieux pays industrialisés, à l’exemple de la France, du Royaume-Uni, et de l’Italie. La France a connu une régression en matière de degré de corruption. L’année dernière, la TI lui attribué une note de 7,3/10, cette année elle n’a eu que 6,5/10.

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Source : Transparency International Initiative Madagascar (TI-IM).

The challenges after Mbeki

Financial Times, Published: September 21 2008

It is a measure of how far and how fast Thabo Mbeki’s star has fallen that few in South Africa will mourn his departure from office.

In his nine years in power, brought to an abrupt end this weekend by his rivals in the ruling African National Congress, Nelson Mandela’s successor has presided over the country’s longest uninterrupted period of growth since the second world war and nurtured the growth of a black middle class – a crucial development for the health of the post-apartheid state.

Yet on his watch the ANC has pursued disastrous policies over Aids and the crisis in neighbouring Zimbabwe. The party has also become embroiled in corruption scandals and many of its senior figures have showed worrying signs of being more interested in business deals than in governing.

His legacy is a country that is more prosperous but arguably more racially and economically polarised than when he took over. South Africa has more people with Aids than any other country. Aids activists argue that for his links to the dissident scientists who dispute a link between HIV and Aids alone, he should long since have been forced to resign.

So the ANC, the dominant political party, should be commended for showing signs of democratic health – a rare sentiment in a former African liberation movement – and opting to give someone else a chance. Yet there are many reasons for misgivings about what comes next. Mr Mbeki’s missteps have handed the presidency on a plate to Jacob Zuma, a sometime populist whom he fired as deputy president three years ago.

Mr Zuma has a controversial recent past. He has twice been charged with corruption relating to his relationship with his former financial adviser who is now serving a 15-year prison sentence for procuring a bribe for him from a French arms company. Both cases collapsed on technicalities, the second 10 days ago when the judge found there was evidence of political malice in the timing of the prosecution.

But the reputation of Mr Zuma, the ANC leader who seems set to succeed Mr Mbeki as president next year, is still dogged by these allegations. They will overshadow South Africa’s reputation as will his close ties to radicals who have propelled him to power. Mr Zuma has yet to show he has the backbone to do what is good for the country’s long-term health rather than what is politically expedient. Six months of uncertainty lie ahead before elections, a period in which he and the “new” ANC have much to prove.

L’Ile Maurice lance un projet de fret aérien

L’Ile Maurice a initié un projet pilote dont l’objectif est de simplifier les transactions et les procédures en matière de fret ordinaire, a annoncé Shiv Patten, chargé de la gestion de la plateforme et du réseau d’Air Mauritius, la compagnie aérienne nationale.

M. Patten a expliqué à la presse que le projet qui a démarré la semaine dernière, est en conformité avec le programme de fret électronique de l’Association internationale du transport aérien (IATA).

Le projet a été mis en oeuvre pour améliorer le service et la transparence et accélérer les procédures au niveau de la douane grâce à la transmission électronique de toutes les données relatives au fret.

Il a indiqué que le fret exporté de l’Ile se chiffrait à quelques 15 millions de dollars, l’ensemble du fret commercial avoisinant 50 millions de dollars par an.

M. Patten a aussi déclaré que l’application d’un système de fret aérien électronique devrait permettre à Air Mauritius et à ses partenaires de faire d’importantes économies.

Standard Bank obtient un prêt de USD 20 M

La Standard Bank (Mauritius) a obtenu un prêt de USD 20 millions (environ Rs 600 millions) de l'International Finance Corporation (IFC). Ce prêt subordonné à long terme se qualifie comme un 'Tier II Capital' qui a déjà reçu l'aval de la Bank of Mauritius.

Cette facilité bancaire de USD 20 millions fait partie d'un plus gros prêt de USD 75 millions que le groupe Standard Bank a négocié avec l'IFC en juin 2006. Ce prêt a permis au groupe Standard Bank de structurer son capital de base à travers l'Afrique subsaharienne et l'océan Indien plus efficacement et de faciliter son expansion dans la région.

La Standard Bank (Mauritius), filiale mauricienne du Standard Bank Group, est l'une des entités du groupe qui ont été choisies pour bénéficier de ce prêt multinational.

La Standard Bank (Mauritius) utilisera les USD 20 millions pour augmenter la disponibilité de crédits au secteur privé localement et dans la région, pour promouvoir le 'Tier II Capital' comme instrument efficace pour renforcer le capital de la banque et pour augmenter la concurrence dans le secteur bancaire.

"Un système financier fort est crucial pour un secteur privé fiable en encourageant la compétition tout en aidant à intégrer les marchés internationaux et locaux", devait souligner Aida der Hovanessian, IFC Country Manager, à l'occasion de la signature du prêt. "L'IFC s'est engagée à développer les marchés financiers forts pour favoriser la croissance économique et pour aider à réduire la pauvreté", a-t-elle ajouté.

"L'IFC et la Standard Bank ont un engagement à améliorer les services financiers qui sont disponibles aux entreprises à travers l'Afrique", a, pour sa part, déclaré Chris Clarkson, CEO de Standard Bank (Mauritius) Limited.

"L'appui d'IFC permettra à la Standard Bank d'augmenter les prêts qu'elle fournit aux entreprises locales et augmentera les produits et les services qu'elle offre pour soutenir leur croissance. L'impact du développement sera lié au développement des marchés financiers, nous permettant d'employer nos talents de spécialiste dans des opérations bancaires d'investissement/services consultatifs pour aider des entreprises mauriciennes dans des opportunités régionales, tout en favorisant leur restructuration à la lumière des défis économiques et transitoires", a souligné le CEO de Standard Bank (Mauritius).