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jeudi 2 avril 2009

Relations Maurice-Arabie saoudite

Le prince Waleed bin Talal promet d’augmenter ses investissements

Source: Impact News, 27 mars 2009

C’est ce qui ressort d’une rencontre entre le vice-Premier ministre et ministre du Tourisme, Xavier Duval, et le prince Walid bin Talal. Rencontre qui a eu lieu à Jeddah en présence du nouveau consul de Maurice à Jeddah, le Dr Hashim Mahdi. A noter que le prince est la 22e fortune mondiale avec des biens personnels qui s’élèvent à plus de US $ 21 milliards.

Pour sa part, le Dr Hashim Mahdi a expliqué à Impact News que tout est mis en oeuvre pour attirer des touristes saoudiens à Maurice.

“A Jeddah et à Riyadh, nous avons introduit Maurice aux Saoudiens. Très peu de Saoudiens connaissent votre île paradisiaque. Ils ne savaient pas ce que Maurice peut offrir comme possibilités touristiques. J’ai accompagné le vice-Premier ministre Xavier Duval pour une rencontre avec le prince Walid bin Talal. Ce dernier a promis au ministre l’augmentation de ses investissements à Maurice”, a souligné le consul de Maurice à Jeddah.

D’autre part, le Dr Hashim Mahdi a fait ressortir que les investisseurs saoudiens peuvent bien venir à Maurice d’autant plus que l’Arabie saoudite caracole en tête du tableau des pays investisseurs du Moyen-Orient en 2008 au niveau mondial avec des investissements de plus de US$ 92 milliards.

Mais qui est le prince Walid bin Talal ? E n sus d’être membre de la famille régnante, Al Saoud, le prince Walid bin Talal est un des plus importants hommes d’affaires du Moyen-Orient avec des investissements à travers le monde et à Maurice où il a le Movenpick Resort.

E n mars 2008, sa fortune était évaluée par Forbes à 21 milliards de dollars, au 19e rang mondial, mais contrairement aux autres princes du pétrole, il a bâti sa fortune en achetant et vendant des sociétés diverses.

Le prince Walid bin Talal, par le biais de la Kingdom Holding Company, détient des parts dans de nombreuses multinationales, en l’occurrence Citigroup . Il a aussi investi son argent dans la construction, l'immobilier, l'hôtellerie avec 180 hôtels à travers le monde dont le fameux George-V à Paris. Le prince Walid bin Talal est le principal actionnaire d'Euro Disney SCA dont il détient 10 % du capital, et est le propriétaire du Disneyland Resort Paris.

Il est aussi dans les médias avec 5,5 % de News Corporation, mais aussi AOL, Motorola, eBay et bien d'autres. En février 2008, il a passé commande d'un Airbus A380 Prestige pour son usage personnel.

Roadshow au Moyen-Orient

Par ailleurs, la Mauritius Tourism Promotion Association et Emirates Airlines avaient organisé un ‘roadshow’ dans quatre villes du Moyen-Orient, à savoir Kuwait City, Riyadh, Jeddah et Dubai. Le but de ce ‘roadshow’ est de doubler le nombre de touristes arabes. La mission de promotion était dirigée par Xavier-Luc Duval, le vice-Premier ministre, ministre du Tourisme, des Loisirs et des Communications extérieures.

Pour rappel, en 2008 Maurice a accueilli 4100 touristes arabes en provenance des Emirats Arabes Unis, soit une hausse de 108,5%.

Ce ‘roadshow’ a permis de sensibiliser quelque 450 voyagistes arabes aux spécificités de la destination mauricienne. L’accent a été mis sur les avantages qu’offre la destination mauricienne pour satisfaire la clientèle arabe, très pointilleuse par rapport à la nourriture (cuisine halal) ou encore aux conditions d’accueil pour les familles nombreuses. La sécurité, la proximité ou encore la qualité du service sont d’autres points forts de la destination.

A noter que l’ 'Additional Stimulus Package' a prévu une somme additionnelle de Rs 5 millions pour la promotion de la destination mauricienne dans les Emirats Arabes Unis.

samedi 21 février 2009

De l’impulsion des pays du Golfe dans l’essor des énergies renouvelables

13 février - par Cécile Faraud, diplômée de l’IPRIS

Bien qu’il ne recueille pas encore le succès médiatique des forums économiques ou sociaux de Davos et de Belem, le Sommet Mondial des Energies Futures n’en constitue pas moins un événement de taille parmi les multiples initiatives venant scander le débat dédié au changement climatique et au développement durable. Pour sa seconde édition, tenue du 19 au 21 janvier derniers, les quelques 359 exposants ont officiellement accueilli 16 820 visiteurs venus de 79 pays différents.

La liste des invités comptait de notables figures des sphères politique et industrielle, telles qu’Andris Piebalgs, le commissaire européen en charge de l’Energie, l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair ou encore les ministres du pétrole et du gaz d’Oman, de Bahreïn et des Emirats Arabes Unis. Plus qu’une rencontre d’acteurs politiques dressant un bilan global sur les questions énergétiques, la réussite de l’évènement tient au fait qu’il a regroupé l’ensemble des secteurs impliqués dans le développement d’énergies renouvelables, permettant des rencontres et des dialogues constructifs entre investisseurs, producteurs, acheteurs potentiels, experts et politiciens.

Aussi peut-on s’étonner que ce Sommet se tienne à Abu Dhabi, capitale du 3e plus gros producteur de l’Opep, se rangeant à la 5e position mondiale des réserves prouvées de pétrole et à la 4e pour le gaz. Plus surprenant encore, les Emirats Arabes Unis possèdent l’empreinte écologique la plus élevée au monde, consommant plus de ressources naturelles per capita qu’aucun autre, selon un rapport de 2008 de la World Wide Fund for Nature. Loin d’être anodin ou le fruit du hasard, la présence du Sommet à Abu Dabi résulte de la volonté des EAU de s’inscrire à l’avant-garde des technologies et de la recherche dans le domaine des énergies ‘vertes’. Avec l’objectif de rester un acteur international incontournable dans un futur post-hydrocarbure, les EAU jalonnent depuis quelques années leur route de projets convergeant vers les énergies nouvelles.

Conduit par le conglomérat d’entreprises Masdar, compagnie des énergies futures détenue par le gouvernement d’Abu Dhabi, le plus ambitieux projet reste incontestablement la création de Masdar City, la première ville 100% écologique n’émettant aucun dégagement de CO2. Le sultan Al-Jaber, chef exécutif de Masdar, a investi 22 milliards de dollars pour la construction de cette ville pionnière, destinée à accueillir d’ici 2015, en plus de 50 000 habitants, l’Institut de Sciences et de Technologie Masdar, développé en coopération avec le Massachusetts Institute of Technology, dont le but sera d’améliorer la recherche domestique en énergies renouvelables, ainsi qu’un Groupe Industriel de Haute technologie Masdar, soit une zone de 4 km² destinée à attirer des entreprises de l’industrie solaire ou ‘verte’. Confiée au cabinet d’architectes britannique de Norman Foster, Masdar City s’appuiera sur plusieurs principes clés afin de réduire au maximum son empreinte écologique. La ville devrait ainsi principalement fonctionner grâce à l’énergie solaire. Afin de réduire l’impact de la chaleur et le besoin en air conditionné, les rues, étroites et ombragées, égraineront des bâtiments orientés principalement au Nord-Est, tout en étant équipés de collecteurs et de panneaux photovoltaïques pour satisfaire les besoins en électricité. De même, les planificateurs prévoient de recycler 80% de l’eau, l’utilisant autant de fois que possible. Dans la même dynamique, la ville se dotera de structures et de matériaux réutilisables, afin de prolonger le cycle de vie des matières, tout comme seront mis en place des systèmes permettant de convertir les déchets en énergie. Dernier point original, Masdar City bannira les voitures classiques. A leur place, la ville s’équipera d’un ‘système personnel de transit’, c’est-à-dire des voitures électriques ou solaires s’organisant tel un réseau de métro, à la différence qu’il sera possible de programmer leur destination. Le maître mot serait donc un recyclage intensif et une conception d’origine permettant de réduire autant que possible les besoins énergétiques. Selon ces principes, les promoteurs espèrent une baisse de la consommation d’énergie de 75%, et de la consommation d’eau dessalée de 80%.

Que le projet convainque ou laisse sceptique quant à la réussite de ses ambitions énergétiques, il fait l’unanimité sur un point essentiel : il a le mérite de tenter l’expérience. D’autant que porter un tel projet implique un financement colossal et soutient, voire même revitalise, des pans de l’industrie ‘verte’ qui trouvent difficilement les investissements dont ils ont besoin en Occident. Malgré la crise financière et économique actuelle, les EAU maintiennent leur politique d’investissement dans les énergies renouvelables. Le gouvernement d’Abu Dhabi a ainsi annoncé lors du Sommet sa volonté de produire au moins 7% de sa capacité de production énergétique par le biais d’énergies renouvelables d’ici 2020. Il a aussi annoncé un nouvel investissement de 15 milliards de dollars dans ce domaine, la même somme que celle proposée par le président Obama pour l’ensemble des Etats-Unis. Sous la houlette de Masdar, un prix international d’1,5 million de dollars a été institué pour encourager l’innovation dans le champ des énergies propres et du développement durable. Cette synergie d’efforts consentis pour le secteur énergétique alternatif incite d’ailleurs certaines industries polluantes à expérimenter de nouvelles solutions afin de remporter des marchés prometteurs.

Le Zayed Future Energy Prize, décerné pour la première fois fin janvier 2009, les initiatives entreprises par Masdar, les participations massives des EAU dans des fonds d’investissement étrangers pour les énergies propres mais aussi les millions de dollars investis dans les projets de recherche d’universités prestigieuses de par le monde, fournissent une excellente tribune au gouvernement émirati. A l’occasion de la création de l’IRENA, l’Agence Internationale pour les Energies Renouvelables, dont la conférence fondatrice s’est tenue à Bonn le 26 janvier, le ministre des Affaires Etrangères des EAU, HH Sheikh Abdullah Bin Zayed Al Nahyan a prononcé une plaidoirie convaincante pour que le siège de l’Agence s’établisse à Abu Dabi.

D’autres pays de la péninsule arabique ont compris l’intérêt de cette dynamique nouvelle. L’Arabie Saoudite et le Qatar, qui ont vu leur économie s’envoler grâce aux hydrocarbures, entendent bien eux aussi compter dans la relève en matière d’énergies futures. La nouvelle Université de Sciences et Technologies du Roi Abdullah (Kaust) a ainsi, entre autre, accordé 25 millions de dollars à Stanford l’an dernier pour initier un centre de recherche destiné à rendre le cout de l’énergie solaire compétitif. Le Qatar s’implique pour sa part davantage dans les énergies éolienne et hydraulique, infusant aussi de larges fonds dans des projets environnementaux britanniques, formalisés notamment avec Gordon Brown en novembre 2008.

Pour autant, les nations arabes ne portent pas d’œillères sur le sujet énergétique, et leur regard se porte également vers l’énergie nucléaire. Comme en témoignent les protocoles d’accord signés par les EAU avec le consortium français Total-Areva-Suez pour la construction de deux centrales nucléaires en janvier 2008 ou le récent accord de coopération sur l’énergie nucléaire signé avec les Etats-Unis, les acteurs majeurs du secteur nucléaire s’intéressent eux-aussi au potentiel des pays du Golfe. D’autant des sujets stratégiques plus politiques, tel que la rivalité avec l’Iran, entrent alors en ligne de mire et créent d’autres leviers à utiliser de part et d’autre.
En fin de compte, les pétrodollars de la péninsule arabique constituent (ironiquement ?) la majeure source d’investissement des projets énergétiques alternatifs. Emmené par les EAU, le centre de gravité des nouvelles technologies dédiées aux énergies propres pourrait basculer vers cette région, dotée d’un potentiel solaire indéniable.

lundi 26 janvier 2009

Delays in Gulf work hit Group Five, M&R

Two of South Africa's top listed construction groups, Murray & Roberts (M&R) and Group Five, have been hit by the termination, cancellation and suspension of projects in the Middle East because of a worsening business environment caused by the global financial crisis.

Group Five yesterday reported the termination of one contract and the suspension of another by Dubai government authorities. The value to Group Five of work still to be done on the two unspecified contracts is almost R4 billion.

The group said it would be fully compensated for the costs it incurred in the two contracts with a reasonable margin.

Its other contracts in Dubai, Jordan and Abu Dhabi, valued at R563 million, are unaffected.

Despite these developments and tougher market conditions, Group Five said it expected to achieve strong growth in earnings for the year to June.

Headline earnings a share for the six months to December would be between 45 percent and 55 percent higher than a year earlier, it estimated.

M&R this week reported that Sama Dubai had terminated the Salam Resort Project in Bahrain.

Late last year, M&R reported that the Trump Towers project in Dubai had been suspended until the global economy stabilised. The contract's value in M&R's order book in September amounted to R3.2 billion, of which R500 million related to the current financial year.

M&R said at the time the suspension of Trump Towers would not have a material impact on its prospects. It later won part of a R14.6 billion contract for Dubai International Airport's Concourse 3. M&R said its share in the venture was valued at about R6 billion.

Wilson Bayly Holmes-Ovcon chairman Mike Wylie yesterday confirmed the group was still looking to expand into the Middle East market, but had not yet "put our plans to bed".

Wylie said the group would pursue opportunities in the Middle East carefully.

Quentin Ivan, an analyst at Coronation Fund Managers, said the visibility of work from the region had deteriorated and the outlook for future work continued to be very murky.

"Credit is the oxygen of infrastructure projects because they need to be funded."

He said it might take time for construction firms to replace such projects on their books.

Mike Upton, the chief executive of Group Five, admitted that the group would have to replace the Middle East revenue "in some way or another".

But Upton said a lot of the revenue from these contracts was booked in the group's 2010 financial year and it had time to replace them.

Barclays may give up more control to Gulf

Barclays may have to give up more control to Middle East investors if the UK bank is forced to seek additional capital. Abu Dhabi’s royal family and two Qatari investors purchased a 32 percent stake in October, after London-based Barclays decided against accepting funds from the British government. The agreement stipulates that Barclays offer additional shares at a discount to the Middle East group before accepting any money from the UK.

jeudi 4 septembre 2008

WBHO’s building division eyes international expansion

Construction and engineering firm WBHO's building division was investigating opportunities beyond South Africa's borders, its new CEO said on Wednesday.

Louwtjie Nel, who was appointed as CEO in July, said that the building division was studying prospects in the United Arab Emirates, Mauritius and Zambia.

Meanwhile, WBHO nonexecutive director Savannah Maziya said that the group as a whole was targeting international work, public sector contracts and mining projects for further growth.

In the public sector, the company aimed to participate in a number of large projects over the next few years, including work for the South African National Roads Agency, the Department of Water Affairs, Transnet, Transnet Port Terminals, the Airports Company South Africa and Nuclear 1, among others.

It was also hoping to participate in petrochemicals giant Sasol's expansion projects.

On Monday, when the group announced its full-year results, WBHO said it was well positioned to participate in the energy, infrastructure and mining sectors in the year ahead.

"We believe we are well placed to produce another year of real growth while maintaining our profit margins. However, it is unlikely that we will achieve the same rate of growth as accomplished this financial year," WBHO chairperson Mike Wylie commented in a statement to shareholders.

On Monday, the contractor reported a 34% increase in turnover to R10,9-billion for the year ended June 30, 2008, compared with R8,1-billion in 2007. It also increased its order book to R18,3-billion, as at July 1, 2008, compared with R10,6-billion as at July 1, 2007.

jeudi 15 mai 2008

SA, Qatar to advance South-South relations

Article published courtesy of BuaNews - [5 May 2008]

South Africa and Qatar are to advance South-South co-operation by consolidating bilateral political, economic and trade relations.

President Thabo Mbeki, accompanied by the First Lady Zanele Mbeki, will on Monday, 5 May, depart for Doha, Qatar, for a two-day state visit.

President Mbeki with his high powered government and business delegation will visit Qatar within the context of South Africa's priority to strengthen relations between both countries, according to the Department of Foreign Affairs.

On Tuesday, His Highness Shaikh Hamad bin Khalifa Al-Thani, Amir of the State of Qatar, will hold bilateral discussions with President Mbeki.

The discussions are expected to include Qatar's support for the South African government's Joint Initiative for Priority Skills Acquisition (JIPSA) and the Accelerated and Shared Growth Initiative of South Africa (AsgiSA) programmes which aim to halve unemployment and poverty by 2014.

On Wednesday, Mbeki is expected to participate in a South Africa - Qatar Business Seminar.

Qatar is strategically of great importance to South Africa as it contains oil reserves of 15.21 billion barrels, while its natural gas reserves exceed 25 trillion cubic meters.

Partnership between the two countries has seen the establishment of $900 million Oryx Gas-to-Liquid plant is a joint venture between SASOL and Qatar Petroleum.

It is one of the largest joint venture projects involving a South African company in the Middle East.

The project has enhanced South Africa's stature as world-leader in the field and a reliable technology partner.

Priority investment

In addition investment from Qatar has totalled $400 million into South Africa and Africa in the PME Infrastructure Management Limited Fund.

The fund is investing in infrastructure in Africa and is concentrating on the areas of transportation, communication and energy.

According to the Government of Qatar, the fund gives priority to investments in South Africa, as it is the most suitable country to invest in compared to other African countries.

The fund is considered to be the first investment by the Qatar Investment Authority in South Africa.

The South African delegation is expected to include Ministers Mosiuoa Lekota, Mandisi Mpahlwa, Buyelwa Sonjica, Deputy Foreign Minister Aziz Pahad and South Africa's Ambassador to Qatar Vincent Zulu.

The government delegation will be accompanied by senior business representatives from Ukubona Holdings, the Industrial Development Co-operation, Trade and Investment KwaZulu-Natal, National African Federated Chambers of Commerce, Sekunjalo Investment, the National Empowerment Fund, Bravura Empowerment, Coega Industrial Development Zone, Tristar Holdings, UNIGAS, PetroSA and Standard Bank, among others.

President Mbeki is expected to return to South Africa on Thursday.

dimanche 27 janvier 2008

Dubai's DP World buys stake in Mozambique firm

Dubai's DP World said on Monday it spent $32-million on a stake in a Mozambique company that manages the port of Maputo, the country's capital, looking to tap cargo traffic in southern Africa.

DP World, the world's fourth-largest container-port handler, bought 48,5 percent of Portus Indico-Sociedade de Servicos Portuarios.

Portus Indico owns 51 percent of Maputo Port Development Co, which manages Maputo port.

"Maputo is also one of the main corridors for the southern African hinterland," DP World CEO Mohammed Sharaf said in a statement. "We plan to invest further in container handling facilities there."

DP World already operates in Maputo, managing the container terminal at the port through Maputo International Port Services, of which it owns 60 percent.

Dubai government eyes more investment in SA

By Xolile Bhengu, 10 Jan 2008 - Inet Bridge

A company appointed to find the best investments for the Dubai government is expanding its portfolio in South Africa, and has big plans for the African region.

Dubai World, holding company of South African-based Dubai World Africa Services, which owns the V&A Waterfront in Cape Town, manages and supervises businesses and projects for the United Arab Emirates’ government.

The company said it had recruited senior managers for its African office.

Shadleigh Roscoe, marketing and public relations manager at Dubai World Africa Services, said the company had played a major role in developing Dubai into the leading centre for finance and property development in the Middle East, with landmarks such as The Palm islands and The World developments.

He said: “Our rapid expansion into Africa has necessitated a fully- fledged office.

“Our two new office blocks are in The V&A Waterfrontm including the fully restored Windermere House building. A third office will be built soon.”

Roscoe said there will be significant development at The V&A Waterfront including a luxury hotel to be named the One & Only.

“We also purchased the Pearl Valley Golf Estate in the [Cape Town] winelands.

“In Africa, we have partnered Kempinski Hotels in the development of a five-star luxury hotel and casino with restaurant, nightclub and conference facilities in Djibouti on Gulf of Aden at the southern entrance to the Red Sea. It borders on Ethiopia, Eritrea, and Somalia.

Roscoe said: “We are building 50 luxury villas, and negotiating purchases of property and assets in Rwanda, the Comores, Zanzibar and other African countries.”

The company, owned by the Dubai government, aims to invest in and actively develop eco-tourism in Africa.

Negotiations are also under way for the purchase of world- renowned game reserves in Africa.

Dubai World chairman Sultan Ahmed Bin Sulayem, on a recent visit to the new offices, said the company’s expansion into Africa was the realisation of a vision to significantly improve the growth and development of the African continent.

Bin Sulayem said the company was in partnership with key stakeholders who shared the dream of building a sustainable economy for the region, and the creation of thousands of jobs for Africans while adding value to the company’s investment portfolio.

“Our offices in Cape Town are symbolic of our long term commitment to the region,” he said.

Dubai World has more than 50000 employees in more than 100 cities.