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jeudi 5 novembre 2009

Inde : le gouvernement table sur une croissance de 8% en 2010

[ 04/11/09 - AFP ]

La croissance économique en Inde va atteindre 8% l'an prochain et pourrait monter jusqu'à 9% l'année suivante avec la reprise économique mondiale, a indiqué mercredi un responsable gouvernemental.

L'économie indienne, qui connaissait des taux de croissance de 9% avant la crise financière mondiale, devrait croître de 6,5% en 2009, a affirmé Montek Singh Ahluwalia, chef adjoint de la commission de planification économique.

"Ce sera une année de ralentissement économique à cause de la conjoncture internationale mais nous aurons le 2e taux de croissance le plus fort dans le monde (après la Chine)", a dit Ahluwalia.

Ahluwalia, un proche conseiller du Premier ministre, a tenu ces propos à la conférence annuelle des rédacteurs en chef économiques à New Delhi.

La croissance a également été tirée par le bas, en raison de la saison la plus sèche enregistrée en quatre décennies, qui a pénalisé la production agricole.

Mais la commission de la planification a estimé que si les pluies se maintenaient à un niveau normal l'année prochaine, et si l'économie internationale continuait à se redresser, l'Inde enregistrerait une croissance de 8% en 2010 et de 9% l'année suivante.

Selon le gouvernement, l'Inde doit atteindre une croissance d'au moins 9% pour réduire l'immense pauvreté du pays.

L'optimisme d'Ahluwalia a été conforté par les prévisions du ministre du Commerce, Anand Sharma. Selon lui, les exportations qui étaient en déclin durant les 12 derniers mois, devraient inverser la tendance d'ici la fin de l'année fiscale en cours.

Les exportations indiennnes ont chuté de 13,8% en septembre à 13,6 milliards de dollars par rapport à l'année précédente. La baisse des exportations a été toutefois moindre que celle enregistrée au mois d'août (19,4%).

samedi 17 octobre 2009

Afrique-Inde : Bill Gates offre 120 millions de dollars pour le développement agricole

15/10/2009 | AFP

Bill Gates doit annoncer ce jeudi un don de 120 millions de dollars à destination de l'Afrique et de l'Inde. Les fonds seront affectés à des projets de développement de la sécurité alimentaire.

Le fondateur de Microsoft et philanthrope américain Bill Gates doit annoncer jeudi un don de 120 millions de dollars destiné au développement de la sécurité alimentaire en Afrique et en Inde, selon une organisation de développement bénéficiaire.

Bill Gates doit faire l'annonce de cette initiative en personne jeudi lors d'un Symposium pour le Prix Mondial de l'Alimentation à Des Moines (Iowa, centre).

Plusieurs projets de développement agricole, atteignant un montant de 120 millions de dollars financés par la fondation Bill Gates, visent à s'attaquer au problème de la sécurité alimentaire à long terme, selon l'organisation de développement Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA), l'une des organisations bénéficiaires.

15 millions pour l'AGRA

L'AGRA a annoncé recevoir une bourse de 15 millions de dollars pour soutenir des politiques agricoles dans cinq pays africains: l'Ethiopie, le Ghana, le Mali, le Mozambique et la Tanzanie.

Selon les Nations unies, un milliard d'habitants souffrent de la faim dans le monde. La Fondation de Bill Gates, l'homme le plus riche du monde, a un budget de 3,8 milliards de dollars pour la seule année 2009.

"A la différence des fermiers du reste du monde, les fermiers africains, dont la majorité sont des femmes, ne reçoivent littéralement aucun soutien de leurs gouvernements", a rappelé Kofi Annan, président du Conseil de l'AGRA et ancien secrétaire général des Nations Unies.

Projets très diversifiés

Les autres projets financés par la Fondation Gates, selon les informations du directeur adjoint du développement de la fondation, Roy Steiner, concernent le Kenya, le Malawi, la Zambie, l'Ouganda et l'Inde.

Ils concernent des secteurs aussi divers que la recherche dans les cultures maraîchères (19 millions de dollars), la promotion de la patate douce, la diversification des céréales, le développement d'un réseau radio pour fermiers ou l'encouragement de liens entre marchés et écoles. En Inde, la Fondation Gates financera un projet de gestion des eaux à l'intention de la population féminine.

samedi 12 septembre 2009

AccessKenya et Tata Communications signent un accord de partenariat

MUMBAI, Inde, September 9 /PRNewswire/ --

- Le point d'accès IP du Kenya reliera les Africains de l'Est à l'Europe et à l'Afrique du Sud ainsi qu'à l'Asie et à l'Inde via le système de câblage SEACOM

Tata Communications, fournisseur leader d'un nouveau monde de communications, et le Groupe AccessKenya, premier fournisseur Internet coté du Kenya grâce à sa compagnie de technologies de l'information et de communication reconnue publiquement, ont annoncé aujourd'hui qu'ils avaient signé un accord de partenariat pour établir un point d'accès Internet pour Tata Communications à Nairobi, au Kenya.

En tant que fournisseur mondial IP avec un réseau maillé de 1,5Tbps construit sur des réseaux fédérateurs de 10G, Tata Communications est l'un des principaux transporteurs mondiaux du trafic Internet. Tata Communications est également le fournisseur numéro un en dehors du Kenya de la connectivité mondiale sur Internet pour les transporteurs locaux, les fournisseurs de services et les opérateurs téléphonie mobile *. En créant un point d'accès au Kenya, Tata Communications pourra proposer aux fournisseurs d'Internet et d'autres services l'accès à l'un des réseaux IP mondiaux comportant les itinéraires les plus dynamiques et les plus performants dans l'offre de services.

Le point d'accès IP est configuré pour proposer automatiquement des chemins d'accès redondants pour le trafic Internet allant vers le nord en Europe ou vers le sud en Afrique du Sud ainsi qu'en Asie et en Inde grâce au système de câblage SEACOM. Par exemple, si une fibre venait à être coupée sur la route de Londres, le trafic serait dévié vers l'Afrique du Sud afin de s'assurer que les services clients ne sont pas interrompus.

En plus de la faculté de récupération, les prestataires de service achetant de la largeur de bande à partir du point d'accès au Kenya profiteront d'une plus grande rapidité et de liens directs grâce à la nouvelle connexion. Auparavant, afin que les prestataires de service kenyans puissent proposer à l'Asie ou à l'Afrique du Sud des liens Internet, ils devaient acheter de la fibre internationale grâce à un réseau câblé se trouvant à Londres, ce qui signifiait que tout le trafic passait par Londres au lieu d'emprunter un itinéraire plus direct.

<<>> a déclaré Jonathan Somen, directeur du Groupe AccessKenya. <<>>

Claude Sassoulas, directeur des solutions mondiales de données chez Tata Communications, a déclaré: <<>>

* Renesys Market Intelligence - à partir du 2 septembre 2009

À propos de Tata Communications

Tata Communications est un fournisseur leader mondial du nouveau monde des communications. Assumant un rôle de leader sur les marchés émergents, Tata Communications mise sur ses capacités de solutions avancées et son expertise en la matière à travers l'ensemble de son réseau mondial et panindien pour offrir des solutions gérées à des multinationales, à des fournisseurs de services et à des clients indiens.

Le Réseau global Tata est l'un des réseaux de câbles sous-marins les plus étendus et les plus sophistiqués au monde et comprend un réseau IP Tier-1 de première catégorie, des connexions avec plus de 200 pays hébergeant 400 points d'accès et des centres de données ainsi que des installations de colocalisation déployés sur près de 92 000 mètres carrés dans le monde entier.

La profondeur et l'ampleur de la portée de Tata Communications sur les marchés émergents témoignent de son esprit d'initiative dans le domaine des services de données d'entreprise en Inde et des communications vocales internationales, et reposent sur des investissements stratégiques dans des opérateurs en Afrique du Sud (Neotel), au Sri Lanka (Tata Communications Lanka Limited), au Népal (United Telecom Limited) et, sous réserve de l'approbation du gouvernement chinois, en Chine (China Entreprise Communications).

Tata Communications Limited est cotée à la Bourse de Bombay et à la Bourse nationale indienne. Ses ADR (certificats représentatifs d'actions étrangères) sont cotés à la Bourse de New York (NYSE : TCL).

http://www.tatacommunications.com

À propos de AccessKenya

Le groupe AccessKenya Group est la première compagnie de technologies de l'information et de communication cotée reconnue publiquement au Kenya. Le groupe AccessKenya comprend AccessKenya, le premier fournisseur de services Internet au Kenya, Broadband Access (BLUE), l'un des plus grands réseaux de transmission de données du Kenya, et maintenant Openview Business Systems, l'un des principaux prestataires de services de TI du Kenya. Le Groupe détient pour le moment plus de 2800 lignes louées à travers le Kenya, plus de 1800 clients particuliers, emploie plus de 300 personnes et possède des bureaux à Nairobi et à Mombasa tout en étant représentée à Kisumu, Eldoret, Nakuru et Nyeri.

Le Groupe a également progressé de 75 % par an, au cours de ces quatre dernières années.

AccessKenya a de nombreux partenariats avec notamment Oracle, Cisco (Premier partenaire), Motorola, IBM (Premier partenaire commercial) et Net App Gold.

En 2008, AccessKenya a été élu meilleur fournisseur de services du Kenya tandis qu'Openview s'est vu octroyé par la Computer Society of Kenya le titre de meilleur fournisseur de solutions de l'année. AccessKenya a également reçu trois autres récompenses du COYA dont celle de la Compagnie finaliste de l'année dans la catégorie des petites et moyennes entreprises, ainsi que deux autres prix COYA en 2007. Openview est certifiée ISO et a gagné le prix CSK de fournisseur de solutions TI de l'année en 2005, 2006 et 2007.

Les principaux produits du Groupe comprennent Access@Home, @Home in Kenya Portal, Yello, GO, Broadband Max 2 et Bundu ainsi que de nombreux services à valeur ajoutée comprenant l'hébergement, la colocalisation, la reprise sur sinistre, les antivirus, les antispams, les services gérés, la mise en réseau, les logiciels et les services de solutions TI.

Le Groupe AccessKenya possède le plus grand réseau sans fil Motorola Canopy en Afrique, le plus grand réseau Wi Max au Kenya et a construit l'un des deux plus grands réseaux de fibre du Kenya - englobant plus de 250 bâtiments à Nairobi.

Les compagnies au sein du Groupe AccessKenya détiennent pour le moment quatre licences de modulation par codes complémentaires comprenant les opérateurs de réseaux de transport de données, les fournisseurs de services Internet, les PDNO, et les licences des opérateurs locaux.

Énoncés prospectifs et précautions

Certains termes et certaines déclarations figurant dans ce communiqué à propos de Tata Communications et de ses perspectives, ainsi que d'autres déclarations, dont celles relatives à la situation financière prévisionnelle de Tata Communications, sa stratégie commerciale, le futur développement des opérations de Tata Communications, ainsi que l'économie générale en Inde, ne sont que des prévisions. Les énoncés prospectifs de ce type impliquent des risques, incertitudes et d'autres facteurs connus et inconnus notamment financiers, réglementaires et environnementaux, ainsi que des projections de tendances et de croissance industrielle, ce qui peut affecter les résultats, les performances ou réalisations réels sensiblement différents de tous résultats futurs, de prédiction, projection, prévision, performance ou réalisations exprimés ou suggérés par les énoncés prospectifs. Parmi les facteurs importants pouvant se traduire par des écarts sensibles entre les résultats, les performances ou des réalisations réels et ces énoncés prospectifs figurent, entre autres, l'impossibilité d'augmenter le volume du trafic sur le réseau de Tata Communications ; l'impossibilité de développer de nouveaux produits et services qui puissent satisfaire les exigences de la clientèle et générer d'acceptables marges bénéficiaires ; l'impossibilité de réaliser avec succès les tests commerciaux de nouvelles technologies et de systèmes d'information en soutien des nouveaux produits et services, y compris les services de transmission vocale ; l'impossibilité de stabiliser ou de réduire le taux de compression des prix sur certains des services de communication de la société ; l'impossibilité d'intégrer des acquisitions et des modifications stratégiques dans les politiques ou les réglementations du gouvernement indien et, en particulier, des modifications relatives à l'administration de l'industrie de Tata Communications ; enfin, d'une manière générale, les conditions économiques, commerciales et bancaires en Inde. Parmi les autres facteurs qui pourraient entraîner des écarts sensibles entre les résultats, performances ou réalisations réels décrits dans ces énoncés prospectifs, dont la plupart échappent au contrôle de Tata Communications, figurent, mais sans s'y limiter, les facteurs de risque examinés dans les divers documents déposés par Tata Communications auprès de la Commission américaine des opérations boursières. Ces documents sont accessibles sur le site http://www.sec.gov. Tata Communications ne se considère nullement tenue, et décline expressément toute obligation, d'actualiser ou de modifier ces énoncés prospectifs.

Contacts avec les médias : Nancy Imunde Janice Goveas AccessKenya Group Tata Communications +254-755456 +91-92233-94575 nancyi@accesskenya.com Janice.Goveas@tatacommunications.com David Chin Hill & Knowlton +65-96945589 david.chin@hillandknowlton.com.sg

Contacts avec les médias : Nancy Imunde, AccessKenya Group, +254-755456, nancyi@accesskenya.com ; Janice Goveas, Tata Communications, +91-92233-94575, Janice.Goveas@tatacommunications.com ; David Chin, Hill & Knowlton, +65-96945589, david.chin@hillandknowlton.com.sg

vendredi 11 septembre 2009

Taj hotel for Cape Town city centre

Thursday, 20 August 2009

The five-star 155-room Taj Cape Town is set to open in December this year. Situated in the heart of the city centre and away from the usually favoured V&A Waterfront, the hotel is a welcome boost for inner city rejuvenation.

Image: www.tajhotels.comThe Taj Hotel will be located in the historic and civic heart of Cape Town, on the vibrant pedestrian precinct, St George's Mall, described by Taj Cape Town GM Michael Pownall as "the cultural and historical centre of this glittering cosmopolitan city" in a press statement by Tourism Cape Town earlier this year.

According to the Taj website, the hotel will offer 155 Heritage and Tower rooms and suites, 10 sectional apartments, 12 fractional suites and one presidential suite, playing host to dignitaries, business heads and discerning travellers from across the world.

It will also feature a business centre and several banquet rooms, fitted with state-of-the-art facilities and capable of hosting up to 100 people on the first floor – directly overlooking St. George's Cathedral and Table Mountain.

The hotel will allow its guests to experience "the rich culture, breathtaking sights and countless activities of Cape Town, from a milieu of warm Indian hospitality and unsurpassed luxury," said Pownall.

Inner-city rejuvenation

According to a Business Day article this week, the hotel, which cost R500 million, is a 50-50 joint venture between city centre property investor Eurocape and Taj, the hotel division of Indian conglomerate Tata.

Pownall believed that with the rejuvenation and reinvestment in the city centre in recent years, the timing of opening the hotel could not be better.

"We could not have done this 10 years ago," he told the paper. "But now the streets (are) safer, there are numerous street cafés and there is a lot more life in the area."

Impeccable service

Emerging from the original façade of two iconic historical Cape Town buildings, Temple Chambers (the Board of Executors building built originally in the 1890s) and the South African Reserve Bank Building, it will seamlessly blend old and contemporary architectural styles.

The hotel's new 17-floor glass tower will rise from the heritage buildings into the city skyline, with guestrooms, suites and residences all offering spectacular views of the city's famous St. George's Cathedral, The Company's Garden, Parliament and the stunning Table Mountain.

According to the statement, guests will be able to experience authentic and traditional Indian Ayurvedic wellness treatments at the Jiva Grande Spa, as well as dine at Masala Kraft, an Indian speciality restaurant known for its delectable fare that is skilfully and uniquely prepared with traditional ingredients.

"Operated by Taj Hotels, Resorts and Palaces, Cape Town's new landmark hotel will continue to uphold our long standing tradition of unparalleled luxury and impeccable service that is over 100 years old," said Pownall.

Source: SouthAfrica.info

mercredi 9 septembre 2009

IndianOil consolide ses opérations à Maurice avec des bénéfices de Rs 129 millions

By Debesh Beedasy, Le Matinal

La compagnie de distribution d’hydrocarbures, IndianOil, a de quoi se réjouir de ses opérations mauriciennes. En l’espace de cinq ans, la compagnie a gravi les échelons pour occuper désormais la 16e place au classement des 100 entreprises les plus performantes du pays.

Selon le dernier rapport annuel d’IndianOil, la compagnie a enregistré un chiffre d’affaires de Rs 5 milliards (USD 158 millions), soit une hausse de 27 % sur sa performance durant la précédente année financière. Le bilan financier pour l’année financière 2008-2009 présente des bénéfices après impôts de Rs 129 millions, soit une hausse de 22,4 % sur les chiffres enregistrés l’année précédente.

Dans le dernier bilan financier du groupe, la compagnie a atteint sa meilleure performance depuis le début de ses opérations commerciales en 2004 et a atteint des revenus de Rs 5 milliards contre Rs 3,9 milliards, soit une hausse de 27 %.

Une combinaison des facteurs positifs, dont le volume additionnel obtenu par le biais d’un investissement stratégique au Mauritius Container Terminal et les recettes provenant de la location de ‘tanks’ à la State Trading Corporation (STC) ainsi que l’optimisation des opérations ont contribué significativement à l’augmentation du chiffre d’affaires d’IndianOil à Maurice.

Il est à noter aussi qu’IndianOil est aujourd’hui une ‘Debt Free Company’. Elle a en effet pu repayer ses prêts de Rs 135,7 millions, soit USD 4,2 millions, qui ont été utilisées pour générer des fonds dans la companie. Malgré le prix élevé des produits pétroliers et les problèmes de liquidité chez les consommateurs, IndianOil a enregistré des recettes nettes de Rs 997,6 millions durant la dernière année financière.

IndianOil s’est établie comme un acteur important dans le secteur de la distribution de carburants pour l’aviation à Maurice en obtenant des contrats avec plusieurs compagnies aériennes, dont Air Mauritius, Air Framce et Corsair. Elle est désormais la première compagnie sur le marché de carburants pour avion avec une part de marché de 35 %.

IndianOil marque également une importante présence dans les activités de ‘bunkering’. Cependant, de nouvelles possibilités sont actuellement en voie d’être explorées en vue d’améliorer les infrastructures pour répondre à la demande croissante due à une hausse des activités de pêche, des croisières et des industries en général. Le fait que des navires préfèrent se ravitailler à Maurice a également contribué à la bonne performance d’IndianOil.

Par ailleurs, le marketing de Mogas, de l’essence et d’autres produits pétroliers se fait à travers le réseau de stations-service. Il est à noter qu’IndianOil a augmenté le nombre de ses stations-service de 13 l’année dernière à 17 cette année.

“Alors que l’environnement des affaires devient de plus en plus empreint de défis, l’importance d’avoir des pratiques de bonne gouvernance se fait davantage ressentir. Cela assurera que des principes ne soient pas compromis sous des pressions opérationnelles”, indiquent les dirigeants dans le dernier rapport financier de la société.

IndianOil Corporation est une compagnie pétrolière nationale indienne. Il s’agit de la plus importante entreprise indienne en termes de chiffre d’affaires, apparaissant à la 105e position du classement Fortune Global 500.

Issue de l’IndianOil Company Ltd créée en 1959, IndianOil Corporation voit le jour en 1964 à l’issue de la fusion avec Indian Refineries Ltd.

IndianOil et ses filiales détiennent près de la moitié du marché indien des produits pétroliers. Elle détient 40 % des capacités de raffinage, 67 % des capacités de transport et est dotée d’un réseau de plus de 15 000 stations-service dans la Grande péninsule.

IndianOil fournit un large éventail des produit pétroliers incluant l’essence, le diesel, le GPL (gaz de pétrole liquéfié), les lubrifiants, le bitume et du kérosène.

IndianOil s’est récemment dotée d’un département pour la fourniture de GNL (gaz naturel liquéfié).

vendredi 21 août 2009

Le développement des relations des pays africains avec l’Inde et la Chine marque le déclin de l’Europe

L’Afrique connaît une remarquable croissance de ses échanges avec des pays comme la Chine, le Brésil et l’Inde et d’autres “économies émergentes” ainsi qu’un essor des investissements de ces derniers sur le continent. Selon les analystes, les liens commerciaux avec les pays émergents aideront le continent à surmonter la crise économique actuelle. Ces changements entraînent le déclin rapide du poids de l’Union européenne dans l’influence qu’elle peut avoir sur les échanges commerciaux des pays africains. C’est sans doute une des raisons pour lesquelles l’Union Européenne s’empresse de faire signer aux pays africains les APE (Accords de partenariat économique).

Sanjiv Dinama, Temoignages, vendredi 21 août 2009

L’Afrique connaît une remarquable croissance de ses échanges avec des pays comme la Chine, le Brésil et l’Inde et d’autres “économies émergentes” ainsi qu’un essor des investissements de ces derniers sur le continent. Les échanges avec la Chine ont doublé au cours des trois dernières années pour atteindre 106,7 milliards de dollars l’an dernier.

Ces chiffres traduisent la position de premier plan de la Chine dans la relation avec l’Afrique, mais le commerce et les investissements avec les autres marchés émergents se sont également considérablement développés au cours des années récentes. Ils permettent aux pays africains d’atténuer leur dépendance envers leurs partenaires traditionnels c’est-à-dire l’Europe et les États Unis.

L’Afrique fait un tiers du total de son commerce international avec les pays en développement

L’Afrique fait déjà un tiers du total de son commerce international avec les économies émergentes et d’autres pays en développement. La Chine à elle seule est le deuxième partenaire commercial de l’Afrique. La part de l’Union Européenne s’affaiblit rapidement (L’Afrique exporte vers l’Union pour près de 180 milliards de dollars). Cette brusque évolution défavorable aux intérêts européens est sans doute une des raisons pour lesquelles l’Union Européenne s’empresse de faire signer au pays africains les APE (Accords de partenariat économique). C’est une manière de continuer à exister sur ces territoires aux potentiels importants.

En effet, la mise en conformité du système de préférence généralisée aux normes de l’OMC n’explique pas tout. Les accords préférentiels servent les intérêts des Européens, sinon personne ne comprendrait qu’ils tentent de les renouveler sous une autre forme en créant les APE. Tout le monde est en effet conscient que le développement de l’Afrique n’est pas la principale priorité des dirigeants européens quand ils négocient les APE. En effet, l’ancien système n’a pas permis de placer l’Afrique sur le chemin du développement durable, et on voit difficilement comment la création d’une vaste zone de libre-échange intégrant des économies ayant de considérables écarts de développement puisse régler la question de la pauvreté en Afrique, bien au contraire.

L’arrivée de nouveaux acteurs change la donne. L’Europe doit renouveler sa relation avec l’Afrique sous peine d’être totalement absente de ce continent qui comptera plus d’un milliard d’habitants.

En effet, outre la Chine, l’Europe voit arriver en Afrique une autre superpuissance économique de demain : l’Inde.

Le commerce indien avec l’Afrique a cru de 967 millions de dollars en 1991 à 35 milliards de dollars en 2008 et New Delhi s’attend à voir tripler les transactions commerciales avec l’Afrique pour atteindre les 100 milliards dans les toutes prochaines années.

L’Inde prévoit, par ailleurs, de doubler la ligne de crédit jusqu’à 5,4 milliards dans les cinq ans à venir et a déjà fourni 500 millions de dollars, sortis de son budget « Aide à l’Afrique ». Il est également question d’investir dans des secteurs comme l’agriculture, les mines, les technologies de l’information et de la communication (ICT), les oléoducs, la chimie, la production d’électricité et son acheminement et dans les infrastructures.

L’Inde et la Chine offrent des produits et services bon marché et adapté au pouvoir d’achat du consommateur africain

L’Inde et la Chine offrent des produits et services bon marché. Le consommateur au budget limité est vu comme un marché pour des produits et services fait à la mesure de ses moyens. Il en ainsi par exemple dans le cas des services de santé que l’Inde offre actuellement, qui sont accrédités de haute qualité et relativement peu coûteux. De surcroît, l’Inde offre des consultations aux patients africains au travers son nouveau Pan African E-network, projet du gouvernement indien lancé le 26 février 2009 et faisant partie du programme « Aid to Africa ».

Des analystes espèrent que ces nouveaux liens commerciaux aideront l’Afrique à surmonter la récession internationale actuelle, mais une étude récente souligne également que les pays et les entreprises africaines devront jouer finement pour pouvoir tirer tout le bénéfice possible de ces échanges Sud-Sud.

dimanche 1 mars 2009

Inde : la croissance ralentit à 5,3% au troisième trimestre

La croissance indienne en glissement annuel a subi un ralentissement en raison de la crise mondiale pour s'établir à 5,3% au troisième trimestre de l'année financière (octobre-décembre) contre 8,9% un an plus tôt, selon des chiffres publiés vendredi.

Cette progression du produit intérieur brut (PIB) est inférieure à celle du deuxième trimestre (juillet-septembre) qui avait été de 7,6% et aux prévisions de 6% de croissance.

Pour l'année budgétaire qui se termine en mars, la croissance économique indienne devrait s'établir à 7,1%, contre 9% l'an passé, soit le chiffre le plus bas depuis six ans, selon des statistiques officielles publiées début février.

Cette prévision de taux de croissance établie par l'organisation centrale de la statistique serait la plus mauvaise performance depuis 2003 pour la 10e puissance mondiale frappée par la crise économique venue des Etats-Unis et d'Europe.

Cela devrait accentuer la pression sur le gouvernement dirigé par le Parti du Congrès du Premier ministre Manmohan Singh, à trois mois des élections législatives.

vendredi 27 février 2009

South Africa hopes to double trade with India to $12 bn

South Africa is hoping that its participation in the forthcoming International Engineering and Technology Fair (IETF) in Bangalore, as well as recent investments in India by South African firm Sasol, will lead to doubling of bilateral trade to $12 billion by 2010.

The 18th IETF, organised by the Confederation of Indian Industry, will be held Feb 23-26, and will see 500 exhibitors from 25 countries.

"South Africa's partnership during IETF 2009 is aimed at achieving bilateral trade target of $12 billion by 2010 from the current $6.2 billion trade," South African High Commissioner in India Sehloho Francis Moloi said.

Nearly 74 South African firms, including Rand Merchant Bank, Ibibo, CypheRix, Bateman Engineering, Howard Manufacturing, South Africa Airways and South Africa Tourism, will participate in the event.

A conference on Investment Opportunities in South Africa will also be held.

According to South African High Commission Counsellor Jardine Omar, Sasol's investment plans in India will also be key in achieving the bilateral trade target.

Sasol, along with Tata, has bid for a number of coal blocks in eastern India. It has developed technology for liquefying coal.

Japan as the guest country is making its participation for the third time, with prime focus on energy and environment.

jeudi 26 février 2009

La Réunion et Inde : un moment historique

Paul Vergès a donné une conférence à l’Université Jawaharlal Nehru (New Delhi) à l’occasion de la création du centre de documentation sur le monde indianocéanique.

La Réunion a vécu mardi 24 février 2009 un grand moment en étant mise à l’honneur à la prestigieuse Université Jawaharlal Nehru. Un moment historique parce que cette Université, qui porte le nom d’un homme symbolisant l’indépendance et la grande Nation de l’Inde, est une université de grande renommée. Un évènement d’une grande portée parce que cette journée a marqué une étape de plus dans les relations culturelles de La Réunion avec des intellectuels d’une grande puissance indianocéanique et dans le partenariat engagé entre La Réunion et l’Université Jawaharal Nehru. Toute la signification de cette rencontre s’est exprimée dans le lancement officiel d’une salle de documentation sur le monde indianocéanique, dénommée “Centre de documentation de l’océan Indien Paul Vergès” et dont la plaque a été découverte.


Paul Vergès et B.B. Bhattacharya, le Président de JNU.


Les différentes interventions ont montré le partage de valeurs communes et la volonté de porter cet acte de coopération et d’échanges à un haut niveau de la connaissance et du savoir. Le Professeur B.B Bhattacharya, Président de l’Université, a ainsi rappelé les paroles du poète Rabindranath Tagore selon lesquelles c’est le mélange de cultures diverses qui fait la grandeur d’une civilisation et que tel est le cas de l’Inde. En ce sens, l’Université J. Nehru accueillant des étudiants d’origines multiples est “une petite Inde”. Le doyen du département de langues, littérature et culture, le Professeur Shankar Basu, s’est dit très favorable au développement des échanges d’enseignants et d’étudiants entre l’Inde et La Réunion.

Une Inde à la fois semblable et différente

Le Professeur K. Madavane, qui vient souvent à La Réunion, a témoigné de son expérience personnelle « dans l’hémisphère Sud ». Il a retrouvé l’Inde à Maurice et à La Réunion, mais pour lui, Indien, une Inde à la fois semblable et différente. D’où l’intérêt d’organiser des échanges pour mieux étudier ces phénomènes de transformation, de créolisation. Aussi a-t-il annoncé pour février 2010 une conférence internationale sur la littérature de l’océan Indien. Il a également proposé la création d’un Prix de littérature francophone de l’océan Indien en partenariat avec la Maison des Civilisations et de l’Unité Réunionnaise.

L’Université Jawaharlal Nehru abrite un Centre d’études françaises et francophones dirigé par la Professeure N. Kamala qui a insisté sur l’ouverture que représentait la francophonie. Loin de se réduire à la France hexagonale, les études du Centre accueillent les cultures maghrébines, africaines, indianocéaniques et celles sur la diaspora indienne. 

Ce centre, le seul en Inde qui forme des interprètes francophones, a été le point de départ des échanges entre l’Université de La Réunion et Jawaharlal Nehru University, sous l’impulsion en particulier de Carpanin Marimoutou, alors responsable du Laboratoire des mondes créoles et francophones. Cette journée est le fruit d’un travail engagé de longue date avec ce dernier, Françoise Vergès et le Pr Madavane. La Région a déjà commencé à aider ce centre à constituer une bibliothèque indianocéanique et cette coopération se poursuivra.

La conférence de Paul Vergès est alors pleinement entrée en résonance avec les paroles des hôtes indiens. Après avoir rappelé les spécificités de notre histoire, il a exprimé la volonté de « faire tout un travail historique pour renouer des relations avec les descendants de nos ancêtres et mieux connaître l’Inde moderne, une grande puissance ». Ce qui implique de rompre avec la colonisation des siècles passés, de s’engager sur la voie du développement durable et de s’inscrire dans l’environnement géo-économique. Il a rappelé le rôle essentiel de la culture et le sens de la Maison des Civilisations et de l’Unité Réunionnaise fondé sur la reconnaissance de l’égalité des cultures.

Futurs témoins d’une renaissance mondiale

Devant un large public de professeurs, de chercheurs et d’étudiants, il a analysé les éléments d’une « crise de civilisation » qui peut nous conduire au bord du chaos ou à la veille d’une renaissance. En effet, la contradiction entre l’universalité proclamée en Occident des Droits humains et l’impossibilité de réaliser matériellement l’égalité entre tous les peuples à partir du modèle occidental de croissance est significative d’une véritable « crise de civilisation », lourde d’affrontements, économiques et identitaires. Mais face à cette jeunesse rassemblée, Paul Vergès a vu en elle les futurs témoins d’une renaissance mondiale dans laquelle l’océan Indien est appelé à jouer un rôle décisif et à laquelle il nous faut tous travailler.

Cette seconde journée de visite en Inde a également été l’occasion pour la délégation de rencontrer le Ministère de la Culture du Gouvernement indien ainsi que l’Ambassadeur de France en Inde.

dimanche 22 février 2009

Jawaharlal Nehru University [India] to promote a novel tie-up with Reunion island

Parul Sharma - The HINDU, Sunday, Feb 15, 2009

A delegation from a little island in Indian Ocean -La Réunion– comes calling
NEW DELHI: Jawaharlal Nehru University here will soon host a high-profile delegation from an island in the Indian Ocean -- La Réunion -- that had some of its first indentured labour from India way back in the 19th Century.

La Réunion is located east of Madagascar, about 200 km south-west of Mauritius.

The little island has a mix of different races as it was inhabited by scores of indentured labourers from India, from Africa and other countries, who went there to work in the mid 19th Century. La Réunion is one of the overseas departments of France and an integral part of the French Republic.

The visiting delegation is scheduled to be in Delhi in the last week of February. It will be headed by Paul Verges, President of the Regional Council of La Réunion. He was the founder, in 1959, of the Communist Party of Réunion, a party which he led until he retired in 1993.

Documentation centre
A memorandum of understanding was signed between JNU and the University of Reunion in April 2007 for collaboration between the two educational institutions.

As a follow-up of that agreement, the delegation from La Réunion will announce a grant to establish a documentation centre on Indian Ocean Studies at JNU’s Centre for French and Francophone Studies at the School of Language, Literature and Culture Studies here.

“During colonial times, the colonial masters got manpower from different parts of India and other countries to work as indentured labourers in that island. Though La Réunion is a completely French-speaking territory, a number of its inhabitants are descendants of South Indians, Bengalis and Gujaratis. The literature of the island is very dynamic and engaging,” informs Prof. K. Madavane of JNU’s Centre for French and Francophone Studies.

“The people of the island want to know more about India. They want Indians to talk about Indian history, its culture, as so far they have heard it only from other sources, mainly from France. They also want JNU to collaborate on an ambitious cultural project called the ‘Museum of Civilisations and the Unity of Réunion’,” he added.

Prof. Madavane said the documentation centre on Indian Ocean Studies should be functional within the next six months.

Later, a chair on Indian Ocean Studies may be created.

mercredi 18 février 2009

L'Inde lance l'ordinateur portable à vingt dollars

Le pays s'apprête à lancer un dispositif grand public à très bas prix. Un moyen de réduire la fracture numérique sujet à polémique.

Pour rendre l'informatique accessible à tous, Userfull misait sur les postes mutualisés au Brésil. L'Inde, de son côté, réduit les coûts en travaillant sur un ordinateur portable dont le prix de vente ne dépasserait pas les vingt dollars. L'Indian Institute of Technology et l'Indian Institute of Science développent ainsi un dispositif plus léger et plus petit qu'un ordinateur portable classique. Peu gourmand en énergie cet ordinateur dispose de deux gigabits de mémoire et d'une connexion Internet haut débit. L'Etat indien espère grâce à cet ordinateur développer son programme national d'éducation par les technologies de l'information.

Un mythe près à tomber

Philippe Torres, directeur des Etudes de L'Atelier, revient sur cette annonce. "Cela fait plus de vingt ans que l'on est dans le mythe de l'ordinateur à moins de cent dollars, c'est un sujet récurent. Ce débat est d'ailleurs plus ou moins dépassé car il est possible d'acquérir des PC Ultra Mobile à moins de cent euros existent, entre autre, avec les abonnement opérateurs". De plus, de nombreux projets visant à casser la fracture numérique afin de développer l'éducation ont vu le jour comme celui du MIT "one laptop per child". "Des ordinateurs à ce prix seraient une vraie révolution dans le monde de l'informatique" ajoute-t-il. Mais selon lui, "il faut voir quelle est la part des subventions dans le prix et attendre pour voir le produit".

Quel financement ?

Le co-secrétaire à l'Education Arjun Singh annonce sa mise sur le marché dans les six prochain mois. Il met en avant la volonté de l'Etat indien de permettre à tous les établissements scolaires d'accéder à Internet et au portail éducatif national Sakshat. Dans le même temps le ministre du développement des ressources humaines annonce que l'Etat financera un quart du coût de l'accès à Internet pour les établissements publics et privés. Le but est d'augmenter de 5 % les effectifs dans l'enseignement supérieur d'ici 2014. Ce projet est inscrit dans le onzième plan quinquennal indien et devrait coûter plus de 900 millions de dollars.

Lu sur le site de L'Atelier 

jeudi 5 février 2009

India steps up defence ties with Maldives, Mauritius

As part of its policy to further bolster military ties with Indian Ocean Region (IOR) countries and counter Chinese strategic moves in the region, India is stepping up the defence engagement with Maldives as well as Mauritius.

Defence minister A K Antony held talks with his counterpart from Maldives, Ameen Faisal, on Tuesday about the various steps which can be taken to boost defence cooperation between the two countries.

Almost simultaneously, a delegation from Mauritius held talks with an Indian Navy team to ascertain Mauritius' hydrographic requirements for 2009 as well assistance in setting up the requisite infrastructure there. "The delegation later left for Dehradun to hold talks with chief hydrographer Rear Admiral B R Rao there," said an official.

India has given military aid to both Maldives and Mauritius over the years since it sees itself as a major stakeholder in the security and stability of the IOR region.

In April 2006, for instance, then defence minister Pranab Mukherjee had visited Male to "transfer" INS Tillanchang, a 260-tonne fast-attack craft designed for fast and covert operations against smugglers, gun-runners and terrorists, to Maldives.

The military package also included Rs 6 crore for training, material and technical assistance. Moreover, an Indian Navy survey ship, INS Darshak, conducted a hydrographic survey in the waters around Maldives.

The Rajiv Gandhi government in November 1988 had rushed paratroopers and naval warships to Maldives under Operation Cactus to thwart the coup attempt against the then Abdul Gayoom government. More recently, it had deployed two ships and four aircraft to Maldives after the killer tsunami struck in end-2004.

lundi 26 janvier 2009

Inde: croissance économique revue à la baisse à 7,1% pour 2008-2009

La croissance économique de l'Inde devrait ralentir et son PIB s'établir à 7,1 % pour l'année fiscale qui s'arrête le 31 mars, a-t-on appris vendredi de source gouvernementale.

Un haut responsable avait précédemment annoncé une croissance de 7,7% sur l'année.

Cette révision à la baisse est "due à des ajustements pénibles aux changements brutaux de l'économie internationale, à la crise financière et à une récession plus importante que prévu dans les pays industriel au second semestre (2008)" a-t-il indiqué.

La croissance devrait aussi rester dans une fourchette comprise entre 7,0 et 7,5 % sur l'année fiscale 2009-2010, a précisé le responsable.

Le Produit intérieur brut en 2007-2008 était de 9%.

Neotel in Tata's Hands as South Africa’s State Sells Stake

Telecoms operator Neotel is now officially majority-owned by an Indian company with the government finally sealing a deal to sell its 30% stake in the business to Bombay-listed Tata Communications. The shares were previously jointly held by state-owned enterprises Eskom and Transnet, and the move means Tata now owns 56% of Neotel. The value of the deal has not been disclosed -- Tata published a press release on the Bombay Stock Exchange last week but did not mention any financial figures.

Tata first bought into Neotel in 2001 when the operator was being set up. It took the 26% stake earmarked for a foreign operator with the cash and the experience to build the business and to pull together the other diverse and largely incompatible shareholders.

Plans for the government to pull out and allow Tata to increase its stake were first announced last June. "This reaffirms Tata Communications' commitment to its expansion and investment plans in the emerging regions of Asia, Africa and the Middle East. We will support Neotel's efforts to provide global quality telecom services in SA," said its CEO, Srinath Narasimhan.

Neotel CEO Ajay Pandey said the move would strengthen its position as a stable player in the local market, and let Neotel capitalise more fully on Tata's global best practices and vast international network.

Shedding the government as a shareholder should speed up Neotel's decision making and hone its operations by streamlining its ownership. The sale has already been beneficial, since a fresh cash injection of R3.1bn from all its shareholders in December saw Tata supply 56% of the money, in anticipation of owning 56% of the business. Neotel expects to invest a total of R11bn in infrastructure, and presumably the government's reluctance to contribute its share of that was one of the reasons for striking its exit deal.

(Source: Business Day)

dimanche 9 novembre 2008

Sommet Inde, Brésil et Afrique du Sud à New Delhi

15 octobre 2008 - AFP

L'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud sont réunis en sommet à New Delhi pour discuter de la crise financière mondiale, de la flambée des prix alimentaires et du pétrole, a constaté une journaliste de l'AFP.

Le Premier ministre indien Manmohan Singh a accueilli le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et le nouveau président sud-africain Kgalema Motlanthe dans la capitale fédérale indienne pour la troisième conférence annuelle India-Brazil-South Africa (IBSA).

"A l'occasion de ce sommet, les dirigeants vont échanger leurs points de vue sur les dossiers régionaux et internationaux tels que, sans nul doute, la crise financière mondiale et les questions de sécurités alimentaire et énergétique", avait indiqué mardi soir Nalin Surie, du ministère indien des Affaires étrangères.

L'Inde, 10e puissance économique mondiale, assure qu'elle est à l'abri de la bourrasque bancaire mondiale.

Les trois puissances émergentes, dont la population totale atteint 1,3 milliard d'habitants, sont convenues de porter de 10 à 15 milliards de dollars d'ici à 2010 leur volume annuel d'échanges commerciaux trilatéraux.

Les trois géants d'Asie, d'Amérique latine et d'Afrique chercheront aussi une position commune pour tenter de relancer des négociations au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et discuteront de la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies où ils convoitent des sièges de membres permanents.

'Compelling' case for stronger South-South trade links - Mpahlwa

By: Keith Campbell, 14/10/2008

The current international financial crisis shows that governments and business must work together to manage markets and ensure growth, South African Trade and Industry Minister Mandisi Mpahlwa said on Tuesday.

Speaking at the final session of the third India, Brazil, South Africa (Ibsa) Business Summit in Delhi, Mpahlwa added that the world stood on the cusp of significant changes in the global economy, marked by the rise of countries such as China, India, Brazil, Mexico, South Africa, and Argentina.

He pointed to the "resilience" of the South African economy, illustrated by the fact that the country is currently enjoying its longest recorded sustained period of growth. "Despite challenges," he affirmed, "the medium-term outlook for the South African economy looks strong."

Trade between developing countries has been growing about twice as fast as total world trade. "South-South trade is no longer on the periphery of the global economy," he highlighted.

"The Ibsa countries are important players in this process. The argument to continue to build South-South linkages, particularly between Ibsa, remains compelling." He emphasised the need for cooperation between the three countries, including business as well as government.

Regarding trade and investment within Ibsa, he argued that it was important that trade agreements between countries of the South be structured to focus on complementarities and not on destructive competition. "It is by taking advantage of real economy opportunities that Ibsa countries can develop trade and investment," he said.

He affirmed that tariff barriers were not the most important barriers to the development of trilateral trade within the Ibsa group. "We must focus on non-tariff barriers." More work needed to be done on dealing with non-tariff barriers and he urged the business community to help identify those that needed to be addressed. South-South trade offered the opportunity to promote value-added exports.

"We have established a firm platform for cooperation across a wide range of areas," he stated. He described Ibsa as the logical outcome of the three countries' collaborative efforts in multilateral forums over the past 15 or so years.

mardi 4 novembre 2008

SA investors eye real estate in India

JOHANNESBURG (October 23)

South African property investors are becoming ever more adventurous, straying far from the well-tried markets of the UK and Europe to explore exciting new opportunities in emerging powerhouses such as Dubai, Brazil, China and now India.

“And their aims are being furthered by increasing political and trade co-operation between SA and these countries, as evidenced by the India-Brazil-South Africa (Ibsa) summit recently held in New Delhi,” says Duncan Gray, CEO of the CENTURY 21 real estate group in SA.

“For example, we currently see much closer real estate ties developing with India, because of the historical connections with SA and also because trade between the two countries, already worth billions of rands a year, is growing at 50% annually. The Ibsa figures show that its trilateral trade should top R15bn by the end of next year.”

What is more, he says, India’s residential property market is very healthy – unlike many of those in the more ‘developed’ world. The country has a population of 1,1bn and there are millions of people looking to become first-time homeowners as the economy grows and their financial prospects improve. Home prices in India have been rising in earnest for the past two to three years, with key areas in Mumbai, Delhi and Bangalore registering increases of up to 55%.

Consequently, it is not surprising that there is an increasing demand among South African investors for properties in India to be used not only for holiday and business travel purposes, but also for permanent letting and capital growth. “However, as always, those who are buying property in a foreign country need to be aware that different legal frameworks may apply.

Gray notes that CENTURY 21 has recently signed a master franchise agreement for Greater India including the Bangalore, Chennai, Delhi, Hyderabad, and Mumbai regions, and expects to have 1 000 offices open in India within the next five years.

dimanche 19 octobre 2008

Non-tariff measures inhibiting South African exports to China and India

Sandrey, Ron; Smit, Lilani; Fundira, Taku; Edinger, Hannah 2008-08-20

As international tariffs are being reduced, increased attention is being given to the role of non-tariff measures (NTMs). In many cases these NTMs have been there all the time, but as the tariff barriers have been high, trade has not been extant, and therefore the NTMs have not been visible. In other cases, ‘creative’ new barriers are being erected to replace the role of tariffs in protecting markets. Either way, the net result is the same: NTMs are important as they are restricting trade.

tralac in collaboration with Stellenbosch University’s Department of Agricultural Economics and the Centre for Chinese Studies (CCS) has undertaken research looking at Non-tariff measures inhibiting South African exports to China and India. The study which is in no way prescriptive provides a background on NTMs and some of the challenges that South African exporters encounter when trading with these emerging economies.

Download the Working Paper:

mardi 14 octobre 2008

South African technology group seeing massive potential in India

Technology group Allied Technologies (Altech) is focused on capitalising on its existing business and strengths, but the company is also looking to further globalise its operations in an effort to continue to increase its foreign revenue.

Speaking at the company’s results presentation last week, CEO Craig Venter said that offshore revenue was expected to reach about R2-billion by year-end, compared with the R1, 6-billion initially projected. Foreign revenue accounted for R800-mil-lion of the company’s total revenue of R4 533-million for the year ended August 31.

“International revenues will increase through our globalisation efforts. Export and foreign revenue have increased steadily since 2005,” said Venter.

The decrease in the operating profit for the multimedia and electronic divisions from R48-million for the six months ended August 31, compared with R59-million for the corresponding period last year, was attributed to the multimedia company Altech UEC gaining access to the Indian market.

However, Venter pointed out that there were opportunities to be capitalised on in the Indian market. “It is important for us as a new entrant in India, where there is significant volumes, to enter at relatively lower margins. “Now that we have accessed the market, UEC is starting to up-sell its products. We are supplying personal video recorders (PVRs) into this market at higher margins, and expect growth in this particular market,” he said.

The successful deployment of satellite set-top boxes in India now represents 21% of the revenue of Altech UEC. The company is in the process of delivering 500 000 decoders to India, and has received an addi- tional order for one-million decoders to be supplied over the next 12 months.

“The potential orders in India are amazing. If we choose the right partners and get the right infrastructure in place, the level of business and numbers to be achieved in India are ‘mind boggl-ing’,” said COO Andy Baker.

The company’s strong performance was also attributed to its annuity revenue, which accounted for 77% of the group’s revenue for the year ended August 31. “Altech has weathered the storm and is quite robust in this difficult economic climate. We are in a good position, and believe that our annuity revenue will increase into the future,” he said.

Meanwhile, public data network operator in East Africa Kenya Data Networks (KDN), in which Altech has a 51% controlling interest, has acquired 10% of the East African Marine Systems (Teams) undersea fibre-optic cable network, fronted by the Kenyan government, America’s Seacom and the India-based Reliance Consortium.

This results in an 8,5% interest in the project valued at $11-million. Venter said that this was aimed at linking East African operations of Rwanda, Tanzania, Kenya and Uganda through an intercountry fibre-optic network, which would be linked to the Teams undersea cable network. “This will give us the bandwidth we require, and allow East Africa to move away from satellite communications, which is slow and expensive,” said Venter.

The company has laid 2 500 km of duct-it fibre from Mombasa to the Ugandan border, and in the cities of Nairobi, Mombasa and Kisumu. About 7 km of fibre is laid each day using labour-intensive methods. Venter said that this roll-out was being equally met by demand.

The group aims to capitalise on the position in the East African broadband and value-added network services space, and increase its presence in the South African broadband space.

Revenue increased by 13%, to R4,5-billion, operating profit increased by 34%, to R409-million, and headline earnings a share increased by 19%, to 261c. The telecommunications division contributed extensively to the group’s interim results.

Meanwhile, in South Africa, Altech has opposed the appeal made by the Minister of Com-munications, Ivy Matsepe-Casaburri, against the decision of the South African High Court, which ruled in favour of Altech Autopage Cellular’s entitlement to have its existing value-added network services (Vans) licence converted to an individual electronic communications network service (I-ECNS) licence.

The case started in April this year, when Altech sought an urgent interdict to prevent the publication of the new ECNS, based on its belief that the Minister had acted unconstitutionally by directing Icasa to issue I-ECNS licences to only some Vans licensees.

Venter said, “I cannot tell you that Altech will build a network with the licence nor can I tell you that we are not going to build the network. “It is an Altech board decision – this is big capital expenditure. But we have received our licence.”

However, he said that the tele-communcations market needed consolidation, and that there was a scarcity of frequency in the South African market.

jeudi 9 octobre 2008

Le commerce à l‘ordre du jour du sommet UE-Inde

Le commerce était l’un des principaux points à l’ordre du jour du sommet UE-Inde organisé à Marseille, en France, le 29 septembre. Le sommet a abordé de nombreuses questions d‘ordre bilatéral et international, et fait le point sur l’évolution des négociations relatives à la création d‘une zone de libre-échange entre l‘UE et l‘Inde. Les échanges commerciaux entre l’UE et l’Inde ont plus que doublé depuis 2000.

Communiqué de presse
Commerce entre l‘UE et l‘Inde – faits et chiffres