dimanche 11 octobre 2009
mardi 28 avril 2009
Les Seychelles vont discuter avec la BAD sur l’octroi d’un prêt
La Banque africaine de développement (BAD) a accepté de tenir des négociations avec le gouvernement des Seychelles sur le décaissement de 20 millions de dollars sous forme de prêt, pour soutenir le programme de réforme économique dans le pays.
Le ministre des Finances seychellois, Danny Faure, a déclaré vendredi à Victoria, que la BAD a décidé mercredi que les négociations vont commencer avant le décaissement du prêt, ajoutant qu’une délégation de haut niveau de la banque est attendue dans les prochains jours dans le pays pour discuter de la question.
Selon lui, une équipe du Fonds monétaire international (FMI) va également arriver dans le pays le 3 mai pour effectuer une deuxième évaluation du programme de réforme.
La décision du Club de Paris d’annuler 45% des dettes dues par les Seychelles est de bon augure pour le pays parce qu’il est rare que le Club annule des dettes aussi élevées en faveur d’un pays à revenu intermédiaire, a-t-il souligné.
mercredi 18 mars 2009
Google propose de nouvelle cartes pour le Sénégal, le Zimbabwe, l'Ile Maurice et les Seychelles
lundi 9 février 2009
Yacoob Ramtoola, CEO de BDO DCDM parle de son implantation aux Seychelles
Nous sommes présents dans plusieurs pays africains déjà : Madagascar, le Kenya, la Zambie, la Tanzanie. Nous avons au total 150 à 200 employés à l’étranger, en plus des 300 agents qui travaillent à Maurice. Maintenant, nous avons l’opportunité de nous associer au groupe A. J. Shah des Seychelles. C’est une entreprise d’audit et d’expertise comptable comme nous, ayant un portefeuille de clients très intéressants dans l’hôtellerie, dans l’aviation avec Air Seychelles et d’autres grosses entreprises de différents secteurs de l’économie seychelloise. L’objectif que poursuit BDO DCDM depuis toujours est d’être présent dans la région et pouvoir envoyer notre personnel travailler dans différents pays. Ce partenariat nous permet aujourd’hui de faire valoir notre savoir- faire et notre expertise dans cet archipel de l’océan Indien.
Quels sont les domaines de compétence où vous leur serez utile ?
Au Seychelles, il y a un manque de main- d’oeuvre qualifiée. En s’associant depuis le 1 er octobre avec le groupe BDO DCDM, les agents du groupe seychellois pourront bénéficier de notre savoir- faire dans les domaines du contrôle de qualité, de la gestion de risques et de la formation. Il est clair qu’avec la création de nouvelles firmes d’audit et de comptabilité, la concurrence devient plus rude, car les choses deviennent complexes. La formation permanente des agents est une nécessité impérieuse, si l’on veut être à la pointe. Nous avons déjà envoyé deux de nos employés là- bas pour essayer de juguler ce problème de manque de ressources. Aux Seychelles, ce partenariat sera connu comme le groupe BDO DCDM et Shah. Nous y mènerons pratiquement les mêmes activités qu’à Maurice, à savoir les audits internes des entreprises, les évaluations, des conseils. Nous aiderons des entreprises à trouver des investisseurs, à mieux gérer leur business, leurs risques, etc.
Vous intéresserez- vous aux entreprises qui opèrent dans l’offshore seychellois ?
Nous ferons l’audit des compagnies présentes dans l’offshore aux Seychelles comme pour celles travaillant pour le marché seychellois.
Comment ressentez- vous les incidences de la crise économique sur vos activités à BDO DCDM ?
Les impacts de la crise sont assez importants. Ils se font sentir sur nos activités et sur la façon dont nous menons nos opérations d’audit. Nos clients ont des problèmes de liquidités, leurs activités ayant baissé.Parfois, le problème de ressources financières chez nos clients est si accru que l’on se demande si elles pourront faire face à leurs obligations à court, moyen ou long termes. Cette question de survie en période de crise oblige les compagnies d’audit à redoubler de vigilance dans le suivi. Elles doivent pouvoir déceler les failles, dire si l’entreprise est en mesure de surmonter ses difficultés. Dans le cas contraire, si des problèmes survenaient, ce sont les cabinets d’audit qui seraient blâmés.
Vous semblez dire que la crise alourdit les responsabilités qui pesaient déjà sur vos épaules ?
Oui, car après tout, la performance de l’auditeur dépend beaucoup des informations que le client lui donne. L’audit se fait par échantillonnages, ce qui n’est pas sans danger. On évalue les risques possibles encourus par l’entreprise et on procède à l’audit. L’auditeur ne peut pas passer à la loupe tous les documents de l’entreprise. Il regarde plutôt les dossiers pour lesquels il pense qu’il existe des risques de fraude. Son rôle premier n’est pas de venir « découvrir » des fraudes, mais d’identifier des failles dans le contrôle. L’approche de l’audit est de donner une opinion sur la sincérité des états financiers. Il en découle une expectation gap entre les attentes du public relativement au rôle de l’audit et les capacités de l’auditeur. Il est très important de communiquer au public le rôle de l’auditeur.
Et qu’est- ce qui pourra combler cet écart, puisque en réalité, les attentes du public sont tout à fait légitimes ?
Oui, elles sont légitimes, surtout à la lumière de ce qui se passe au sein de certaines entreprises en cette période de crise. Les cabinets d’audit doivent fournir plus d’efforts pour s’assurer que le travail est fait suivant les normes requises par la profession. Il faut continuer à investir dans le recrutement de personnes compétentes, leur formation, les motiver afin de pouvoir retenir les cadres compétents dans l’entreprise. Il faut leur offrir un plan de carrière attrayant, leur permettre de gravir les échelons, réaliser un équilibre entre leur vie sociale et leur carrière professionnelle. A BDO DCDM, nous accordons de l’importance à l’épanouissement des employés. La méthodologie de l’audit a énormément évolué. Elle facilite la détermination des risques auxquels l’entreprise est censée être exposée. A BDO DCDM, nous ne lésinons pas sur la formation de nos agents.
Nous les envoyons régulièrement en formation en Angleterre, en France ou ailleurs dans les différents secteurs de l’économie. Avec la crise qui s’amplifie, augmentent aussi les risques que certains entrepreneurs, confrontés à la baisse de leurs activités et la détérioration de leurs états financiers, soient tentés de dissimuler leur situation réelle à leur auditeur qui doit redoubler de vigilance et s’adapter au plus vite à cette situation.
mardi 20 janvier 2009
Seychelles: Pas de pêche pour les Européens
Les bateaux de l'Union européenne seront provisoirement interdits de pêche dans les eaux des Seychelles en raison d'un litige sur le coût de la licence.
Un communiqué commun de l'Union et de l'archipel de l'Océan Indien diffusé samedi précise que les négociations pour le renouvellement de la licence de pêche ont échoué sur la question des prix. Les droits devaient être renouvelés dimanche.
"Il a été convenu de repousser l'attribution des licences de pêche pour les 12 prochains de mois par les autorités des Seychelles du 18 janvier au 6 février 2009. Par cet accord, les navires de la Communauté ne seront pas autorisés à pêcher dans les eaux de la Zone économique exclusive des Seychelles durant cette période", peut-on lire dans le communiqué.
Seychelles : A la recherche d’un nouveau souffle
Seychelles, avec une population de 85,000, a vu sa croissance en chute libre en 2008 et un épuisement de ses réserves en devises. Par conséquent, l'État archipel était dans l'incapacité de respecter les engagements financiers auprès de ses créanciers internationaux. En octobre dernier, l'archipel n'était pas en mesure d'honorer le paiement des intérêts de l'ordre de $230 million de dollars sur des bonds des trésors qui arrivaient en maturité en 2011. Ce qui le contraint pour la première fois de son histoire, à faire appel à l'assistance du Fond Monétaire International (FMI) qui vient de faire une offre de 26 millions de dollars pour une période de deux ans, sur la base d'un plan de restructuration touchant des réformes au niveau monétaires et fiscaux. L'objectif de la réforme vise principalement la libéralisation de l'économie seychelloise.
Au cours de ses trente dernières années, Seychelles avait adopté une stratégie de développement dite socialiste, axée sur l'éducation et la santé gratuite et une monnaie (la roupie seychelloise) sur-évaluée artificiellement par rapport aux dollars. Aussi, malgré le passage des Seychelles au multipartisme, la consolidation du tissu démocratique progresse lentement et les mouvements qui s'inscrivent en opposition à la politique gouvernemental ont du mal à conquérir l'espace démocratique et à s'épanouir. Cette culture démocratique en cours est caractérisée par une structure bureaucratique tout puissant et centralisateur, un control sévère sur les medias et un secteur non-étatique relativement faible.
La récession aux États-Unis et en Europe démontre la vulnérabilité des Petits États Insulaires en Développement (PIED) comme les Seychelles. Cependant, les prescriptions du FMI et de la Banque Mondial en matière d'ajustements structurels dans d'autres pays ont laissé des séquelles très graves. Le continent africain illustre très bien ces mauvaises expériences. Les Seychelles doivent pouvoir rechercher sa voie sans hypothéquer d'une part, ses atouts et d'autre part ne pas basculer d'une situation centralisatrice à une situation où le marché règne en maître. Il faut une approche et des politiques judicieuses qui préservent et assurent la qualité de vie et la dignité des seychellois. Car si la croissance est nécessaire, elle ne permettra pas à elle seule de réaliser pleinement le bonheur du peuple. Encore faut-il consolider l'espace démocratique garantissant les droits politiques, économiques, sociaux, environnementaux et culturels.
Air Seychelles : J. Bonnal directrice Marketing et Ventes
Jocelyne Bonnal vient d’être nommée Directeur Marketing et Ventes d'Air Seychelles en remplacement de Christian Perchat qui occupait cette fonction depuis novembre 2005.
Elle prendra officiellement ses fonctions le 19 janvier 2009 et sera basée à Mahé, la capitale des Seychelles.
Jocelyne Bonnal a débuté sa carrière comme responsable commerciale chez Air Réunion en 1986 avant de participer dès 1991, à l’aventure d’Air Outre-Mer puis d’A.O.M en tant que directrice régionale de l’île de la Réunion.
Plus récemment en charge de la direction commerciale chez Corsair (1999-2006), elle est ensuite passée chez Gabon Airlines & Air Madagascar pour des missions de consulting. Klaus Oschlies, DG d’Air Madagascar, assure actuellement l'interim la Direction Commerciale, en attendant la nomination d'un successeur.
jeudi 6 novembre 2008
Les ports régionaux de l'ocean indien dressent leurs objectifs communs
L’association des ports de l’océan Indien (APOI), composée de Maurice, Les Seychelles, Madagascar, Maurice et La Réunion, vient de tenir son assemblée générale dans l’île sœur.
Au menu des discussions de cette structure, les challenges communs aux infrastructures portuaires de la zone. Alain Gaudin, président de la commission port à la CCIR, concessionnaire de Port Réunion, était des débats.
Parmi les dossiers évoqués lors de cette réunion, on compte notamment celui de la croisière avec l’enjeu que l’on connaît (positionnement de Costa dans la zone). Et les ports de la zone “travaillent de concert sur ce dossier”. Ils vont vendre la destination sud-ouest de l’océan Indien “au prochain salon international du secteur à Venise, l’un des plus importants avec Miami”.
Toujours dans le créneau de tourisme maritime, c’est la conquête “de la grande croisière (ndlr : yachts et autres bateaux de luxe) qui constitue une possible voie de développement, le secteur est d’ailleurs en plein essor aux Seychelles”. Alain Gaudin ajoute : “En créant une darse de Grande plaisance au Port-Ouest, d’ici trois ans, nous espérons capter une partie de ce marché, notamment pour les hivernages”.
Et dans le domaine, “Les Seychelles et les Maldives pourraient être de véritables locomotives”. D’ailleurs, au nombre des candidats à l’adhésion au sein de l’APOI, “on compte les Maldives justement, ainsi que le Sri Lanka”. Il poursuit : “On a choisi dans un premier temps de leur proposer une année d’observations, en 2009, avant leur intégration. C’est une façon d’asseoir une association encore jeune où le noyau dur doit être bien soudé”.
Pas d'effondrement du tourisme aux Seychelles
Il ne faut surtout pas éliminer cette destination des choix de vacances, elle reste un magnifique havre de paix. Le cri d'alarme est lancé par Richard Vainopoulos, président du réseau d'agences Tourcom, dans un communiqué diffusé hier. Objectif : sauver les Seychelles, qui seraient, si l'on en croit des dépêches parues hier, au bord de la faillite en raison d'une chute du tourisme, principale source de devises du pays, suite à la hausse des prix du pétrole et la crise financière.
A l'Office du tourisme des Seychelles en France, on tempère : le nombre de visiteurs français devrait être identique en 2008 à celui de 2007 et la fréquentation internationale en légère hausse de 2%. Les difficultés économiques du pays, l'un des plus endettés au monde, ne sont pas nouvelles et le FMI, présent sur place depuis le mois d'août, devrait prochainement annoncer une série de mesures, dont la dévaluation de la monnaie locale, la roupie.
Même constat chez Air Seychelles, qui assure 6 vols par semaine au départ de Paris. La compagnie assure que les vols sont pleins à 95% en cette période de vacances scolaires et que le rythme de réservation n'a pas ralenti.
Les Seychelles en faillite font appel au FMI
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé vendredi que les Seychelles avaient demandé son assistance financière
Le pays, au bord de la banqueroute, a été incapable d'assurer ce mois-ci le service de sa dette de 800 millions de dollars - soit 175% du PIB -, contraignant le gouvernement à solliciter d'urgence Fonds monétaire international.
Le FMI a indiqué qu'il allait étudier la possibilité d'accorder un prêt à cet archipel de l'océan Indien.
La hausse des prix pétroliers et la tourmente sur les marchés financiers ont eu un effet dévastateur sur le tourisme, principale source de devises du pays.
Les réserves en devises de l'Etat sont "extrêmement entamées", selon un conseiller du gouvernement souhaitant conserver l'anonymat, qui estime qu'elles "suffisent à peine à assurer un jour d'importations".
"La situation est extrêmement grave", a-t-il déclaré. Il est question aussi de faire flotter la roupie, notoirement surévaluée depuis des années.
Le gouverneur de la banque centrale, Francis Chang-Leng, a démissionné la semaine dernière, officiellement pour raison de santé. Son départ a permis au gouvernement de mesurer l'ampleur des dégâts.
Accord de coopération maritime entre les Seychelles et la France
Cet accord, signé à Saint-Denis de la Réunion le 19 décembre 2006 concerne les zones maritimes adjacentes aux Iles Eparses, à Mayotte, à la Réunion et aux îles Seychelles.
Il prévoit que seuls les bateaux de pêche "battant pavillon français, seychellois ou d'un Etat tiers, titulaires d'une autorisation délivrée par les autorités compétentes françaises ou seychelloises" seront autorisés à pêcher dans la zone sous juridiction française ou seychelloise.
Un accord qui ne se limite pas à la pêche mais concerne également "la conservation et la gestion de la faune et de la flore".
Les deux pays coopèreront également à la lutte contre la pêche illicite dans les zones concernées par "l'observation des pêcheries, l'identification et la reconnaissance des navires, en particulier de ceux qui se trouvent en infraction avec le droit national ou international des pêches."
L'accord prévoit également "la connaissance mutuelle des moyens et des personnels chargés de la surveillance, l'échange d'informations relatives à la surveillance des pêches, de la situation des flottilles et des campagnes de pêche en cours", mais également la mise en place d'"actions de formation et d'entraînement commun des moyens et des personnels chargés de la surveillance, en particulier au profit des personnels seychellois."
Le texte au JORF n°0258 du 5 novembre 2008 page 16857, Décret n° 2008-1127 du 3 novembre 2008
dimanche 2 novembre 2008
Les Seychelles ont demandé l'aide du FMI
Le Fonds monétaire international a annoncé vendredi que les Seychelles avaient demandé son assistance financière, et qu'il allait étudier la possibilité d'accorder un prêt à cet archipel de l'océan Indien.
Après l'Islande, l'Ukraine et la Hongrie, les Seychelles ont demandé une assitance financière au Fonds monétaire international (FMI). "Les Seychelles sont au milieu d'une crise grave de la balance des paiements et de la dette publique, qui menace son niveau de vie et son développement économique. Les autorités ont demandé l'assistance du Fonds en soutien d'une stratégie de réforme globale", a indiqué Dominique Strauss-Kahn.
Le directeur général du fonds a précisé qu'il allait "proposer au conseil d'administration du FMI que le Fonds soutienne le programme de réforme économique du gouvernement par le biais d'un accord de confirmation". Cette procédure, déjà utilisée dans le cas de l'Ukraine, permet à un Etat-membre de puiser dans le Compte des ressources générales du Fonds pour affronter un déséquilibre temporaire de ses finances.
Les Seychelles deviennent donc le quatrième pays cette année à obtenir l'examen d'un prêt pour affronter les conséquences de la crise financière. Pour l'isnant aucune des trois premières demandes n'a encore été approuvé par le conseil d'administration du Fonds.
mercredi 17 septembre 2008
S&P cuts Seychelles ratings, warns on global debt
samedi 19 juillet 2008
Commission Mixte Seychelles-Maurice : Accord sur la délimitation des zones économiques exclusives entre les deux îles
La 8ème réunion de la commission mixte Maurice-Seychelles a eu lieu à l'île Maurice du 9 au 10 juillet 2008. Cette rencontre, de niveau ministériel, a vue la participation du Ministre mauricien des Finances et du Développement Économique, M. Rama Sithanen et celui du ministre des Affaires étrangères des Seychelles, M. Patrick Pillay. La commission mixte est tenue dans le cadre de l'accord général, sur la coopération économique, scientifique et technique, signé en 1991 entre les deux pays.
La 8ème session de la commission mixte a permis aux deux parties de passer en revue les progrès accomplis, depuis la dernière rencontre en 2005, dans différents domaines et de dégager de nouveaux axes de coopération et d'harmonisation des positions relevant de la coopération régionale et internationale.
La décision majeure annoncée lors de cette rencontre est la conclusion des discussions sur la délimitation des zones économiques exclusives (ZEE) entre les deux îles avec à la clef la signature d'un accord prévu pour bientôt. A l'issue de cet accord, les deux pays vont soumettre un document conjoint à la Convention des Nations Unies sur le Droit de la Mer (UNCLOS), qui va permettre à chaque pays d'exercer sa souveraineté sur sa zone. Plus spécifiquement, cet accord va permettre de délimiter le Banc de Saya de Malha entre les Seychelles et Maurice. L'accord s'inscrit aussi dans la démarche mauricienne d'assurer son autosuffisance alimentaire à travers les produits de la mer et offre des potentiels de coopération entre les deux pays.
Les autres secteurs de coopération, passés en revue, sont la promotion des petites et moyennes entreprises, la coopération entre les autorités portuaires pour promouvoir le commerce régional, l'exploration de nouvelles opportunités pour l'organisation des croisières, le développement du 'Seafood'. Des nouveaux domaines de coopération identifiés sont le judiciaire, la question de sécurité régionale, les problèmes de la drogue, les secteurs de la poste, de l'éducation et de la jeunesse et des sports.
Au niveau régional, les deux pays ont décidé d'accentuer leur coopération au sein du groupe CMMS (Comores, Madagascar, Maurice et Seychelles) et de la Commission de l'Océan Indien (COI) afin de mieux défendre les intérêts et spécificités des îles de la zone lors des négociations avec l'Union Européenne concernant un Accord de Partenariat Économique (APE) complet. Il y aura une concertation plus étroite dans le cadre de COMESA et la SADC afin de maximiser les opportunités disponibles dans le cadre de l'intégration régionale au sein de ces structures et aussi d'exploiter au maximum les bénéfices proposés par l'Union Européenne dans le cadre du Fonds Européen de Développement et du programme 'Aid for Trade'.
Enfin dans le cadre multilatéral, Maurice et Seychelles se sont convenus de conjuguer leurs efforts pour défendre leurs intérêts sur l'accès du thon au marché Européen et en particulier les conséquences de la réduction de la marge préférentiel de 24% à 7% sur le thon, que les deux pays exportent sur le marché européen. Dans ce contexte, des changements dans les règles d'origines sur le thon exporté vers l'Union Européenne est un sujet de préoccupation pour les deux pays.
Cette 8ème session a été très intense et semble consolider la coopération tant bilatérale que régionale. Souhaitons que cette coopération ira en s'intensifiant et que la coopération culturelle, dont les axes ont déjà été identifiés pour les trois prochaines années, renforcera l'identité indianocéanique par une meilleure connaissance et compréhension entre les deux peuples.