mardi 28 avril 2009

Importantes retombées sociales du pétrole en Libye

PANAPRESS, 24 avril 2009

Découvert en 1958, le pétrole libyen a été exploité à partir 1959 avec l’exportation des premiers barils à l’étranger, ce qui a fourni des moyens supplémentaires à l’Etat libyen et amélioré les conditions de vie des populations dont le revenu annuel par habitant, estimé à l’époque de 35 dollars US, est passé en 2007 à plus 8.000 dollars US, ce qui confère au pays le statut de l’une des plus riches nations d’Afrique.

L’aventure pétrolière en Libye remonte à la promulgation, en 1953, de la loi sur les mines qui a octroyé à certaines sociétés étrangères des autorisations de prospection pour le pétrole à travers des tests préliminaires sans le droit de forage qui a été adopté en novembre 1955 dans le cadre de la loi du pétrole qui organise les procédures et conditions pour l’obtention de permis.

Au début les conditions de contrat de partage donnait à l’Etat libyen 50% des bénéfices contre 50% pour les compagnie étrangères qui étaient à cette époque au nombre de 55.

Les nouveaux contrats signés actuellement par la Libye avec les sociétés étrangères tiennent compte des changements sur le marché pétrolier international ce qui a exigé la révision des anciens contrats pour appliquer le 4ème procédés qui stipule la baisse de la part de ces sociétés pour atteindre 12% pour la société étrangère et 88% pour la Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC).

Toutefois, à la différence des autres pays producteurs de pétrole qui ont privilégié d’injecter leurs pétrodollars dans la finance internationale notamment les bourses de valeurs et autres investissements à l’étranger, la Libye a consacré plus de 80% des ressources pétrolières à des investissements dans le développement durable au service de la promotion de la société.

Ce choix délibéré de la Libye intervient en vertu des principes énoncés par la révolution du premier septembre 1969 motivée par le souci d’établir la justice, de lever l’oppression et d’assurer la liberté totale aux citoyens et cela grâce à la répartition équitable des revenus du pays et à la justice sociale entre les citoyens.

Les revenus pétroliers ont permis ainsi à la révolution libyenne de jeter les bases d’une activité économique moderne en entreprenant de grands chantiers pour la mise en place d’infrastructures de base destinées à servir le développement économique et social du pays.

Routes, habitations, hôpitaux, écoles, transport, agriculture, élevage, et autres secteurs socio-économiques, ont tous connu un grand boom ayant permis de promouvoir et d’améliorer les conditions de vie des populations du pays.

Aujourd’hui encore, malgré les difficultés de la conjoncture économique internationale, la plupart des services, comme la santé et l’éducation, demeurent gratuits en Libye, tandis que l’Etat poursuit sa politique de subvention de la plupart des produits alimentaires de base ainsi que des services d’eau et d’électricité.

Les autorités libyennes ont poursuivi inlassablement cet effort de développement avec la consacration en 2007 d’une enveloppe de 104 milliards de dinars libyen (1,300 dinar libyens = 1 dollar américain) pour les infrastructures de base et les projets de développement visant la prospérité et le bien-être du peuple libyen.

Les témoignages et rapports, aujourd’hui, des organisations internationales comme le PNUD sur la hausse de l’indice de développement humain en Libye qui se place parmi les plus élevés sur le continent africain et dans le monde arabe, démontrent que les ressources pétrolières du pays ont permis d’assurer une vie digne à la majorité des populations libyennes.

Conscientes que malgré tous ces efforts déployés par l’Etat, une frange de la population libyen n’a pas pu bénéficier de ce développement, les autorités du pays ont entrepris de mettre en place un programme de distribution des richesses afin d’atteindre les couches nécessiteuses de la population et cela par la création d’un Fonds de développement économique et social.

Créé sur initiative du guide Mouammar Kadhafi en vue de constituer des capitaux au profit des familles nécessiteuses pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner leur part des richesses du pays, ce Fonds de développement économique et social est doté des ressources financières d’un montant de 9377 millions de dinars libyens tirés des réserves générés par les revenus pétrolier.

Le programme de distribution des richesses vise à permettre aux familles libyennes nécessiteuses d’avoir leur part de la richesse et de contribuer ainsi grâce aux intérêts que génèrent les porte-feuilles financier investis à leur profit par le fonds de relever leurs niveaux de revenus et partant d’améliorer leurs conditions de vie.

Les investissements directs supervisés par le Fonds ont atteint plus de 5 milliards 400 millions de dinars libyens et le nombre de sociétés propriétés du Fonds ou dans lesquelles il contribue est de 47 avec la création prochaine de 20 projets d’investissements au profit de familles.

Un rapport publiée par la Banque centrale de Libye (BCL) a précisé que les recettes du pétrole de 2008 ont représenté 88,3% de l’ensemble des revenus en devise soit 37,7 milliards de dollars contre 24,3 milliards en 2007.

La Libye possède des réserves de pétrole estimées à environ 40 milliards de barils et gazière de 1.500 milliards de m3, rappelle-t-on.

Près de 24 millions de dollars dérobés du Trésor public au Burundi

27 avril 2009

Quelque 23,9 milliards de Francs burundais (près de 23,9 millions de dollars US) ont été dérobés du Trésor public au cours de l’année 2008, a annoncé, lundi, l’Inspection générale d’Etat du Burundi.

Dans un communiqué rendu public à Bujumbura, l’inspection indique qu’une somme d’un peu plus de 1,1 milliard de Francs burundais (1,1 million de dollars US) a pu être récupérée, expliquant que les dossiers litigieux de détournement, de gestion frauduleuse et autres malversations économiques dans les services publics ont été transmis au Parquet général près la Cour anti- corruption.

La publication de ce communiqué intervient quelques semaines après l’assassinat d’un activiste anti-corruption à Bujumbura.

La mort du vice-président de l’Observatoire de la corruption et des malversations économiques (OLUCOME), feu Ernest Manirumva, a ému au- delà des frontières nationales et le gouvernement américain a offert de participer aux enquêtes en dépêchant au Burundi des éléments du Bureau fédéral d’investigation (FBI) pour tenter d’en savoir plus sur les commanditaires, exécutants ainsi que le mobile du crime.

Le très regardant observatoire chiffrait déjà à au moins 186 milliards de Francs burundais (près de 186 millions de dollars) de détournement au premier semestre de l’année 2007.

Le phénomène de la corruption au Burundi semblait être relativement contenu avant le déclenchement de la crise sociopolitique de 1993.

La paupérisation de larges couches de la population, le dérèglement de l’autorité et les dysfonctionnements de l’Etat consécutifs à la situation de guerre civile ont constitué un terreau favorable au développement des réflexes de corruption, explique-t-on généralement dans les milieux des activistes anti-corruption à Bujumbura.

Ces pratiques ont petit à petit gangrené le système administratif et politique et constituent aujourd’hui un grave handicap au développement, à la stabilité politique et au fonctionnement normal de la démocratie naissante, selon les mêmes sources qui considèrent, par ailleurs, la corruption comme un phénomène social au Burundi où des éléments culturels ont tendance à glorifier l’appropriation des biens d’autrui.

Soutien de 15,6 millions de dollars US de la Banque mondiale au Burundi

25 avril 2009

La Banque mondiale (BM) va décaisser un montant d’un peu plus de 15,6 millions de dollars US destinés au financement d’un projet d’appui au développement communautaire et social (PRADCS) du Burundi, apprend-on de source officiel à Bujumbura.

L’annonce a été faite par le Premier Vice-président de la République du Burundi, Yves Sahinguvu, lors de l’ouverture d’une réunion du Comité national d’orientation et de pilotage du PRADCS.

Le projet ambitionne d’améliorer les conditions de vie des communautés et contribuer, de ce fait, à 5 Objectifs du millénaire pour le développement, notamment : l’éradication de l’extrême pauvreté et la faim, l’éducation universelle, la réduction de la mortalité infantile, l’amélioration de la santé maternelle et la lutte contre le VIH/SIDA ainsi que le paludisme.

Les Seychelles vont discuter avec la BAD sur l’octroi d’un prêt

APA-Victoria (Seychelles) / 24 avril 2009

La Banque africaine de développement (BAD) a accepté de tenir des négociations avec le gouvernement des Seychelles sur le décaissement de 20 millions de dollars sous forme de prêt, pour soutenir le programme de réforme économique dans le pays.

Le ministre des Finances seychellois, Danny Faure, a déclaré vendredi à Victoria, que la BAD a décidé mercredi que les négociations vont commencer avant le décaissement du prêt, ajoutant qu’une délégation de haut niveau de la banque est attendue dans les prochains jours dans le pays pour discuter de la question.

Selon lui, une équipe du Fonds monétaire international (FMI) va également arriver dans le pays le 3 mai pour effectuer une deuxième évaluation du programme de réforme.

La décision du Club de Paris d’annuler 45% des dettes dues par les Seychelles est de bon augure pour le pays parce qu’il est rare que le Club annule des dettes aussi élevées en faveur d’un pays à revenu intermédiaire, a-t-il souligné.

lundi 27 avril 2009

China-Africa Development Fund opens SA office

The South African Department of Trade and Industry and the China-Africa Development Fund (CADF) signed a memorandum of understanding (MoU) in Johannesburg on Monday.

At the same time, the CADF opened its representative office in South Africa.

Speaking at the ceremony, deputy Trade and Industry Minister Elizabeth Thabethe stated that areas covered by the MoU included mining, energy, infrastructure and information and communications technology.

She pointed out that the creation of the CADF was one of the steps by China to develop a new relationship with Africa. She added that the opening of the CADF representative office in South Africa represented a new era in the relationship between Africa and China.

Also speaking at the ceremony, African National Congress secretary-general Dr Matthews Phosa affirmed that South Africa was quickly learning to look also to the East for economic partners.

He said that China has set an example by becoming one of the leading economic forces in the world and that China had also shown that it wanted to cooperate with Africa.

Phosa added that it was very clear that there was a Chinese focus on investing in South Africa and assured that such investments would be welcomed in the country, the region and the continent.

He expressed the view that the willingness of the China Development Bank (CDB) to invest in Africa at a time of global economic meltdown was hugely impressive.

The CDB is currently the sole shareholder in the CADF, which was launched in June 2007, with an initial tranche of $1-billion and a total capital investment which will ultimately reach $5-billion.

The chief governor of the CDB, Chen Yuan, reported that the CADF had made investments of nearly $400-million in projects in Africa. These investment were facilitating more than $2-billion of further investments in Africa by Chinese companies.

Yuan stated that the representative office in South Africa would provide means to accelerate investments and develop further cooperation between Chinese and African businesses.

Chinese ambassador to South Africa, Zhong Jianhua, reported that the Embassy was seeing more Chinese business coming to South Africa and the African continent.